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Sombo Ayanne : derrière la rumeur d'une fausse destitution, la contre-offensive d'un système maffieux menacé *Mise au point relative aux conclusions de l'enquête parlementaire sur la gestion des frais de minerval et connexes au ministère de l'ESURSI* Contrairement à ce qu'affirment certains médias et comptes sur les réseaux sociaux, l'Assemblée nationale n'a ni voté la destitution de Marie-Thérèse Sombo, ministre de l'Enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovations (ESURSI), ni adopté de motion de défiance à son encontre. La plénière a adopté le rapport d'une commission d'enquête : ce sont deux actes distincts, aux effets institutionnels différents. Les suites éventuelles relèvent du Président de la République et de la Première ministre. Dans ce rapport, les députés nationaux ont adressé au gouvernement les recommandations suivantes : prendre en charge de manière conséquente le personnel de l'ESURSI ; mettre fin à l'immixtion de l'État dans la perception des quotités ; assurer le financement des institutions et services spécialisés de l'ESURSI ; mettre en œuvre les réformes structurelles du secteur. Ce contrôle s'inscrit dans le prolongement d'une démarche déjà engagée. Lors du Conseil des ministres du 23 août 2024, le Chef de l'État avait demandé à la ministre de diligenter une mission de contrôle dans un établissement soulevant des préoccupations de gestion, puis de l'étendre à tous les établissements du pays. Marie-Thérèse Sombo est aujourd'hui la cible d'attaques en raison de son dynamisme et de son engagement contre le système mafieux installé depuis plusieurs années dans le secteur. Pour rétablir l'ordre, conformément aux instructions du chef de l'État, elle a engagé plusieurs actions Il s'agit notamment de la fin du monnayage des postes dans les comités de gestion ; le blocage des fausses thèses importées et reconnues par équivalence ; la suspension des agréments pour la création anarchique de nouveaux établissements ; la bancarisation des paiements des quotités, auparavant détournées sans contrôle ; la fermeture temporaire d'universités infiltrées par des supplétifs du FNR (succursale rwandaise), utilisées comme sources de financement. Derrière la campagne de diabolisation contre la ministre de l'ESU-RSI, se cache une volonté manifeste de ternir son image, alors que son bilan plaide en sa faveur. La ministre respectera les décisions des institutions de la République, mais celles-ci doivent être prises dans le respect de ses droits de la défense.
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#RDC Reddition des comptes: Doudou @LikundeR détaille comment il a fait tourner le budget 2025 sans cobalt et sans l’aide de l’USAID | Un budget de combat. Un budget de souveraineté. Mercredi 28 octobre 2026, devant la représentation nationale, le ministre des Finances Doudou Fwamba a fait plus que défendre des chiffres. Il a démontré que l’État a tenu, envers et contre tout. Après le front sécuritaire, le ministre a exposé le front social. Malgré «d’importants déplacements de nos populations» provoqués par la guerre d’agression dans l’Est, le gouvernement a maintenu le cap: pas question d’abandonner nos compatriotes. Et pourtant, l’équation était redoutable. Au moment où les besoins humanitaires explosaient, Kinshasa a dû encaisser le retrait brutal de «l’un de nos partenaires, qui est l’un des principaux donateurs en ce qui concerne les conditions humanitaires». Le gel de l’USAID. Beaucoup de pays auraient vacillé. La République Démocratique du Congo a choisi de se substituer et d’assumer. «Cette situation a nécessité la poursuite des interventions de l’État en faveur des personnes déplacées tout en maintenant les financements des services sociaux essentiels, notamment la santé, l’éducation et la protection sociale», a martelé le ministre, dans un contexte budgétaire «contraint par l’importance des besoins sécuritaires». La preuve ultime de cette souveraineté retrouvée? Le cobalt. Pour la première fois de son histoire minière, la République Démocratique du Congo a décidé de dire non à la braderie de ses ressources. «Votre gouvernement a réclamé la souveraineté sur son cobalt», a lancé Doudou Fwamba. Résultat historique: «C’est le premier gouvernement depuis l’ouverture du secteur minier à œuvrer tout au long d’une année budgétaire sans les ressources de l’exportation du cobalt». Un choix courageux du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour reprendre la main sur le marché mondial et défendre les intérêts du pays et son peuple. Derrière cette performance, pas de magie: «un travail acharné», de la rigueur, et une transparence totale avec l’implication directe du contrôle parlementaire au cœur même du ministère des Finances pour sécuriser chaque franc. Aux yeux de Fwamba 2025 reste l’année où la République Démocratique du Congo a prouvé qu’elle pouvait compter sur elle-même... Africanews...
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🔴 Washington vise directement le régime de Kigali. Les États-Unis sanctionnent le ministère rwandais de la Défense et l'institution financière Zigama pour leur soutien à l'armée rwandaise et au M23. Le Trésor américain exige que Kigali cesse son soutien au M23 et retire ses troupes de l'est de la RDC. ____ Le Bureau de contrôle des avoirs étrangers du Trésor américain a imposé des sanctions au ministère rwandais de la Défense et à la Zigama Credit and Savings Society, une institution financière rwandaise qui a joué un rôle clé en facilitant le soutien du Rwanda au Mouvement du 23 mars et à son aile politique. Source : home.treasury.gov/news/press…
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#RDC… 🔥🔥🔥🔥🔥 Pour Washington, le FRN est le successeur de l'AFC, branche politique du M23 Dans son communiqué annonçant, ce mercredi 28 octobre 2026, des sanctions contre le ministère rwandais de la Défense et l'institution financière Zigama, le département américain du Trésor évoque pour la première fois le Front pour la refondation de la Nation (FRN). Washington y relève que cette nouvelle plateforme a annoncé, le 12 octobre, sa formation en tant que successeur de l'Alliance Fleuve Congo (AFC), la branche politique du M23. Les États-Unis rappellent dans le même texte que le M23 est un groupe armé désigné par Washington et par les Nations unies, qui occupe illégalement des territoires dans l'est de la RDC avec le soutien de l'appareil sécuritaire rwandais. @bujakera
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Urgent 🚨 Urgent 🚨 Boum 💥 Boum 💥 Boum 💥 Paul KAGAME aux abois !! Les USA viennent de frapper fort 🔥🔥🔥🔥🔥🔥 Washington sanctionne le ministère rwandais de la Défense et une institution financière accusés de soutenir le M23 Le département américain du Trésor a annoncé ce mercredi 28 octobre 2026 des sanctions contre le ministère rwandais de la Défense et la Zigama Credit and Savings Society, une institution financière opérant pour le compte des services de sécurité rwandais. Washington accuse le ministère, autorité de tutelle de la Rwanda Defence Force (RDF) déjà sanctionnée en mars, d'avoir dirigé le déploiement de milliers de soldats au Nord et au Sud-Kivu aux côtés du M23. Zigama, elle, aurait financé l'achat d'armes et d'équipements militaires pour la RDF, facilité le transport vers Kigali d'or extrait dans des zones contrôlées par la rébellion et traité des transactions de plusieurs dizaines de millions de dollars pour le M23 et l'AFC. « Le Rwanda doit cesser son soutien au M23 et retirer ses troupes de l'est de la RDC », a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, qui invoque les engagements pris par Kigali dans le cadre des Accords de Washington. @bujakera 🔥🔥🔥🔥
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Kabila affirme qu'il n'y aura pas d'élections en 2028 et va jusqu'à dire : "Même s'il y a élections, la RDC a besoin d'une révolution plutôt que d'élections". Il oublie qu'il n'a pas organisé les élections en 2016 à la fin de son mandat, et personne n'avait pris les armes contre lui. On dirait Kagame qui parle en lui. Et dire que C64 pense que le problème est congolo-congolais. C'est soit être complice ou naïf. Kabila est simplement venu donner un peu de souffle à Paul KAGAME coincé de partout pour congoliser l'agression rwandaise en RDC. C'est la théorie du K.O de KAGAME que Joseph KABILA veut appliquer. Simplement ça.
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J'imagine, un ancien chef de l'État français, 18 ans au pouvoir, soupçonné de trahison avec l'Allemagne, et qui choisit de s'exprimer en allemand plutôt qu'en français. À qui s'adresse-t-il vraiment ? Peut-on ainsi autant mépriser son propre peuple?
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#RDC : IL EST TEMPS DE METTRE FIN À L’ENGRENAGE DES DIALOGUES ! (Tribune de BELEDU Doux Jésus) Depuis son accession à l’indépendance, le 30 juin 1960, la République démocratique du Congo enchaîne les dialogues politiques sans parvenir à instaurer durablement un État stable, fort et prospère. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Lorsque les dialogues se succèdent sans résoudre les problèmes fondamentaux du pays, ils finissent par entretenir un cycle de crises politiques, d’instabilité institutionnelle et de négociations à répétition. La RDC doit sortir de cet engrenage. Elle a besoin d’institutions solides, du respect de la Constitution, d’une justice indépendante, d’une armée républicaine efficace et d’une véritable politique de développement national. Le dialogue politique peut être utile lorsqu’il permet de résoudre pacifiquement un conflit. Mais il ne doit pas devenir un mode permanent de gouvernement, ni remplacer les institutions établies par la Constitution. Cependant, une question fondamentale mérite d’être posée : nos dialogues politiques ont-ils pour mission de résoudre les crises de la RDC ou finissent-ils par masquer la réalité de l’agression continue dans l’Est du pays ? Depuis des décennies, notre pays est engagé dans un cycle de négociations politiques, d’accords et de compromis. Pourtant, la persistance de l’insécurité dans l’Est soulève une interrogation légitime : pourquoi les discussions politiques occupent-elles si souvent le devant de la scène, alors que la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et la sécurité des populations restent des enjeux majeurs ? Il ne suffit pas de partager le pouvoir entre acteurs politiques congolais pour résoudre une crise qui comporte également des dimensions militaires, régionales et internationales. La recherche de compromis politiques internes ne doit pas faire oublier la question de l’agression, les responsabilités des acteurs impliqués dans le conflit ni la nécessité de mettre fin à l’occupation des territoires congolais. Le danger est que les dialogues politiques deviennent un écran derrière lequel la réalité de la guerre, de l’occupation et des souffrances des populations de l’Est perd sa place centrale dans le débat national. La RDC ne peut pas continuer à passer d’une crise à un dialogue, d’un dialogue à un accord, puis d’un accord à une nouvelle crise, tandis que les populations de l’Est continuent de payer le prix de l’instabilité et des conflits armés. Combien de dialogues faudra-t-il encore organiser ? Combien d’accords faudra-t-il encore signer avant que la sécurité des Congolais, la fin de l’occupation des territoires et la défense de l’intégrité territoriale deviennent des réalités tangibles plutôt que des promesses répétées ? Le pays doit rompre avec cette répétition et construire un État capable de garantir sa souveraineté, son intégrité territoriale, la sécurité de sa population et son développement. Les dialogues doivent être évalués à l’aune de leurs résultats concrets, et non du nombre d’accords signés ou de personnalités réunies autour d’une table. Ils ne doivent ni se substituer aux institutions républicaines ni détourner l’attention des priorités nationales. La RDC a besoin d’une stratégie nationale cohérente pour défendre son territoire, protéger ses citoyens, renforcer son armée et mobiliser ses partenaires régionaux et internationaux autour d’une paix durable. La solution aux crises congolaises ne peut pas être la multiplication indéfinie des dialogues, mais la construction d’un État de droit qui fonctionne et qui assume pleinement ses responsabilités. La RDC doit sortir de l’engrenage des dialogues qui se succèdent sans apporter de solutions durables. La souveraineté nationale ne se négocie pas au détriment du peuple congolais, et la paix ne peut être durable si la question de l’agression et de l’intégrité territoriale reste sans réponse.
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Le Directeur Général de Perfect TV, @petertiani007, exprime toute sa compassion à Werrason Ngiama Makanda et au pasteur Patrice Ngoy Musoko, en cette douloureuse épreuve marquée par le décès de leur mère, Maman Albertine Mukala. (Vidéo)
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Le Professeur Godé MPOY sort de l'artillerie lourde contre le duo C64-FRN: " *Accord de Washington et économie de la RDC : L'agression et l'opposition, à court d'arguments*. *1. Après avoir trompé le peuple, que l'accord précité bradait nos mînerais*. *2. Le FRN et la C64 s'engagent enfin, à appliquer l'accord de Washington dans le cadre de la continuité du service public de l'Etat*. *3. Ils oublient que, c'est le même accord qui ́nous demande de changer de constitution*. *4. Quand eux s'engagent, à appliquer ledit accord, et donc, changer de constitution, c'est constitutionnel* . *5. Quand le pouvoir, veut changer de constitution, par respect pour le même accord, ils disent que c'est inconstitutionnel. Quel obscurantisme* ? *Le malheur de ceux qui se réveillent trop tôt, c'est de n'avoir comme interlocuteurs que des oiseaux*." *Honorable Professeur Godé Mpoy*.
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#RDC‼️: Mise au point de Modeste BAHATI @PLukwebo: "Encore une cabale! Les ennemis, les jaloux et les usurpateurs ne cessent de nuire aux innocents qui oeuvrent jour et nuit pour la paix, la récupération des territoires occupés, la bonne gouvernance et la prospérité du peuple congolais. Même dans le rêve, je ne me vois pas dans le FRN. Je n'ai jamais cru à la victoire des armes. Je suis et je reste dans l'USN et attends le dialogue sincère et inclusif." Honorable Professeur Bahati Lukwebo Modeste
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Réaction du Sénateur Professeur Modeste BAHATI @PLukwebo à la publication du journaliste pro-rwandais @Katsuva_R : " C'est totalement faux. Qui ignore que je suis l'homme le plus recherché par Kabila pour lui avoir ravi le pouvoir, la majorité ? C'est ce qui explique d'ailleurs l'acharnement sur mes biens et sur les membres de ma famille. Ce n'est pas le cas des autres notables du Nord et du Sud Kivu dont le patrimoine n'est pas ravi ou vandalisé. Les ennemis publient ce genre d'articles pour m'éloigner davantage du Président de la République." Honorable Professeur Bahati Lukwebo Modeste
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Prince Epenge transféré au parquet de Kinshasa-Gombe. Poursuivi pour "propagation de faux bruits" dans l'affaire Manassé Lomboto, il a été entendu lundi et reste à disposition pour la suite de l'instruction.
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#RDC 🇨🇩… Devoir de mémoire ! 🤦🏿‍♂️🤦🏿‍♂️ En 2013, le M23 se divise en deux ailes : celle de Sultani Makenga et celle de Jean-Marie Runiga. À l’époque, Jean-Marie Runiga accusait l’aile Makenga de s’être alliée aux FDLR et aux FARDC. Ironie de l’histoire : aujourd’hui, Sultani Makenga est le chef d’état-major du FRN de Joseph KABILA, tandis que Jean-Marie Runiga est le conseiller en matière de sécurité et de défense auprès de ce même Joseph KABILA ! Pourtant, les kabilistes n’ont cessé de nous répéter ici que Joseph KABILA avait éradiqué le M23 en 2013. Comment en sommes-nous arrivés à être un peuple aussi facilement manipulable ? Quel scénario ! 🙆🏿‍♂️🙆🏿‍♂️
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#RDC 🇨🇩 – #Rwanda 🇷🇼 🚨 URGENT ! URGENT ! 🚨 Donald Trump contraint le Rwanda à respecter les accords qu’il tente de saborder avec ses alliés européens… À Garmisch, en Allemagne, les États-Unis ont réuni, du 20 au 22 octobre, des planificateurs militaires de la RDC et du Rwanda dans le cadre du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité . L’objectif principal de ces assises est de finaliser un projet d’ordre d’opérations destiné à mettre en œuvre les engagements sécuritaires pris dans le cadre des Accords de Washington. Deux points essentiels en ressortent : 🔹 La neutralisation des FDLR par la RDC ; 🔹 Le désengagement des forces rwandaises et la levée de leurs mesures défensives, autrement dit, le retrait des forces rwandaises des territoires congolais. Le Département d’État américain semble plus que jamais déterminé à faire respecter les accords de Washington, que Paul Kagame avait qualifiés de « stupides » dans un passé récent. La pression américaine suffira-t-elle à contraindre Kigali à respecter ses engagements ? L’avenir nous le dira.
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Le pays est attaqué par les Rwandais, désormais à visage découvert, tandis qu’un ancien chef de l’État refait surface dans un contexte aussi grave. Et pendant ce temps, certains opposants pondent un communiqué aussi exécrable ! Ce qui est scandaleux dans cette déclaration, c’est d’avoir fait le déplacement de Kinshasa à Rome pour produire un communiqué qui ne condamne ni le Rwanda ni son agent, Joseph Kabila, que je considère comme impliqué dans la tragédie qui frappe notre pays. Comment peut-on mettre un président en fonction sur le même pied d’égalité qu’un rebelle au service des agresseurs de notre pays ? Vous qui nous disiez hier qu’on ne pouvait pas organiser un référendum dans un pays en guerre, avec une partie de son territoire occupée, comment pouvez-vous aujourd’hui insister sur le départ de Félix TSHISEKEDI en 2028 par la voie des élections ? Ces élections seront-elles organisées sans nos territoires occupés ? Pour obtenir le départ de TSHISEKEDI, êtes-vous prêts à tout ? Vous avez crié sur tous les toits, tels de petits perroquets, que les accords conclus entre la RDC et les États-Unis constituaient un bradage de nos minerais et que le président Félix TSHISEKEDI avait vendu le pays en les signant. Comment pouvez-vous aujourd’hui affirmer que ces accords sont importants et que vous continuerez à les appliquer après le départ de Félix TSHISEKEDI ? Ces accords ne constituent-ils donc plus, à vos yeux, un bradage de nos minerais ? De qui vous moquez-vous ? Enfin, en quoi un dialogue avec vous changerait-il la situation sur le terrain ? Quels sont les éléments concrets en votre possession qui pourraient convaincre Paul KAGAME, alors qu’il considère que le M23 est une question de survie pour le RWANDA ? Les Congolais attendaient de vous un sursaut patriotique et un comportement d’hommes d’État à la hauteur des enjeux et du danger qui pèsent sur notre pays. Mais, une fois de plus, votre ego et vos intérêts semblent avoir pris le dessus, au détriment de l’intérêt supérieur de la nation. La RDC n’a visiblement pas d’hommes politiques à la hauteur des enjeux, mais trop souvent de petits aventuriers davantage préoccupés par leurs ambitions personnelles que par le destin du peuple congolais ! Vivement l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants, animés par le patriotisme, le sens des responsabilités et l’amour véritable de la patrie. Une génération capable de placer l’intérêt national au-dessus des ambitions personnelles et de faire face aux défis majeurs auxquels notre pays est confronté. La Patrie, encore la Patrie et toujours la Patrie 🇨🇩✊🏿 Peter TIANI
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Pour C64, le problème est congolo-congolais, il faut que Kabila et Tshisekedi se parlent. Sauf que pendant qu'on s'enferme dans ce face-à-face, Kagame avance ses pions. A se demander: Pour qui roule C64?
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