Je suis heureux d’avoir lancé la tournée de la REFONDATION DU CONGO, dans cette province qui m’a vu naître, aux sources du Fleuve Congo, le LUALABA. Merci à la population d’y avoir réservé une attention au meeting de ce 14/01/ à la Place de la Poste.
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DÉCLARATION DE LA COALITION ARTICLE 64 Conclave de Rome du 25 au 27 octobre 2026 1. Réuni en Conclave à Rome du 25 au 27 octobre 2026, pour la première fois avec la participation de cinq de ses membres, le Présidium de la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a évalué son action depuis sa création, le 19 mai 2026, ainsi que la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République démocratique du Congo, marquée par la poursuite du projet de changement de Constitution, l’escalade militaire et les risques de balkanisation du pays. 2. La C64 salue l’engagement pacifique du Peuple congolais et le félicite pour sa mobilization pour la défense de la Constitution, les libertés et l’alternance démocratique dans un État de droit. I. Primauté de la Constitution et alternance démocratique 3. À la suite de l’adoption, le 23 octobre 2026, après nouvelle délibération du texte fixant les conditions d’organisation du référendum par l’Assemblée nationale, la C64 rappelle qu’une majorité parlementaire quelle qu’elle soit ne peut s’affranchir de la Constitution. Une loi sur le référendum ne saurait contourner les verrous de l’article 220, notamment ceux relatifs au nombre et à la durée des mandats présidentiels. Aucune ambition personnelle ni mission invoquée par Félix Tshisekedi et ses partisans ne justifie la confiscation du pouvoir ou la remise en cause de l’alternance démocratique. Une Constitution n’a pas à être « aimée » ni désirée ; elle doit être scrupuleusement respectée et appliquée. 4. Fidèle à l’article 64 de la Constitution, la C64 oppose la même exigence constitutionnelle au pouvoir et aux mouvements armés. Elle condamne le projet de « coup d’État constitutionnel » visant à détourner les institutions et les forces de sécurité pour maintenir le pouvoir en place au-delà des limites constitutionnelles. Elle condamne aussi avec la même fermeté le recours aux armes pour conquérir le pouvoir et s’y installer. L’accès au pouvoir, son exercice et le maintien dans les fonctions doivent respecter la Constitution et les lois de la République. 5. La C64 réaffirme son attachement à l’indépendance, à l’unité et à l’intégrité territoriale de la RDC. Sa ligne politique demeure constante : elle rejette tout changement de Constitution, tout troisième mandat, tout report des élections prévues en 2028 ou maintien au pouvoir par contournement des échéances constitutionnelles, toute prise du pouvoir par les armes et toute balkanisation du pays. Le respect de la Constitution s’impose à tous. II. Paix et Dialogue national inclusif 6. Face à la recrudescence des combats, aux vélleïtés de coup d’Etat constitutionnel et le peril de la balkanisation du pays, la C64 rapelle qu’il n y a pas d’issue militaire à la crise que traverse le pays, et en appelle au dialogue national inclusif pour la cessation des hostilités, la reunification du pays et le renforcement de la cohesion nationale. 7. A cet effet, la C64 en appelle à des discussions avec toutes les parties au conflit pour mettre fin à l’escalade militaire et à la crise humanitaire. Le processus de Doha doit être coordonné et produire des résultats vérifiables : respect du cessez-le-feu, contrôle crédible de son application, protection des civils et accès humanitaire. Il est venu le temps d’intégrer les aspects liés à la gouvernance envisagés dans les six protocoles additionnels de Doha dans le cadre du dialogue national inclusif. La C64 exige l'application de la resolution 2773, qui recommande notamment le retrait des troupes étrangères du territoire national. 8. La C64 affirme que les engagements stratégiques issus de l’Accord de Washington seront préservés et bénéfiques aux Etats-unis et à la République Démocratique du Congo au prix de la stabilité, du bon climat des affaires et de la lutte contre la corruption par les dirigeants légitimement élus, conformément à la Constitution du 18 février 2006, notamment dans le respect de l’article de 220. 9. La C64 exige l’ouverture d’un dialogue national inclusif réunissant toutes les parties sans exclusive. Son objet, sa composition, sa facilitation, ses modalités et le suivi de ses conclusions doivent être concertés. Le dialogue doit contribuer à la paix, à la restauration de la confiance, à la garantie des libertés publiques et au respect des échéances constitutionnelles en 2028. 10. La C64 appelle à la relance de la facilitation africaine conduite par l’Angola et le Togo, autour de la mediation de l’ECC-CENCO, pour articuler toutes les démarches en cours avec les efforts internationaux. Les engagements doivent être assortis d’un calendrier et de mécanismes de verification précis. III. Libertés publiques et défense des victimes 11. La C64 appelle à la décrispation de la situation politique. Elle exige la cessation des arrestations arbitraires, des intimidations, des entraves à l’activité politique pacifique, le retour des exilés, la cessation des procès politiquement motivés ainsi que la libération des personnes arbitrairement détenues pour leurs opinions ou leur engagement civique. Elle rappelle l’interdiction des milices privées prévue à l’article 190 de la Constitution en exigeant en particulier la dissolution de la milice du parti au pouvoir “Forces du progrès”. La guerre ne saurait justifier la suppression générale des libertés d’expression, de réunion et de manifestation. 12. La C64 réitère sa demande d’enquêtes indépendantes et crédibles, notamment internationales, sur les violences dénoncées lors des manifestations du 12 juin et du 15 septembre 2026 ainsi que l’assassinat de Manassé Lomboto. Les faits et les responsabilités doivent être établis par une justice impartiale; les victimes et les témoins protégés, et les préjudices réparés. La Coalition C64 exige la liberation, sans délai, de Marley Vuvu, de Prince Epenge et de Stephane Shiso. IV. Initiative politique et diplomatique pour la paix 13. Prenant en compte l’extrême gravité de la situation actuelle aux plans politique, socio-économique et sécuritaire de la République Démocratique du Congo, dans un élan de dépassement patriotique, pour donner une ultime chance au pays de preserver son intégrité territoriale, la C64 prend ce jour l’initiative de : (a) rencontrer le Président Félix Tshisekedi d’une part, et le Président honoraire Joseph Kabila d’autre part, afin de trouver une issue congolaise à la crise et convenir dans les meilleures conditions acceptables par tous d’un vrai dialogue national inclusif pour la sauvegarde des intérêts nationaux et preserver l’essentiel; (b) conduire un plaidoyer auprès des partenaires de la RDC pour soutenir une solution durable et négociée à la crise. 14. Les démarches de la C64 porteront les exigences de respect de la Constitution, de l’intégrité territoriale, de protection des populations, de garantie des libertés publiques et de préservation de la souveraineté nationale, ainsi que les engagements attendus des parties au conflit. 15. La C64 appelle les Congolaises et les Congolais à s’engager dans la voie du dialogue pour défendre la Constitution, les libertés, l’unité nationale et l’intégrité territoriale. Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo ! Fait à Rome, le 27 octobre 2026 Pour la Coalition Article 64
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Ce vendredi 9 octobre 2026, j’ai reçu dans mon cabinet de travail Son Excellence Madame Zoë Ware, MVO, ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume-Uni en République démocratique du Congo. Nos échanges ont porté sur trois préoccupations majeures : • la crise sécuritaire persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo et l’impératif d’un retour durable à la paix ; • la nécessité d’un dialogue inclusif en vue de parvenir à une résolution durable de la crise que traverse notre pays. • la tenue des élections dans le respect des délais constitutionnels.
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À Lyon, aux côtés des membres de la section d’ENVOL Auvergne-Rhône-Alpes, j’ai échangé avec la diaspora congolaise autour des positions d’ENVOL sur les grands enjeux politiques de notre pays : 1. La situation sécuritaire dans l’Est et la nécessité d’un dialogue inclusif comme levier de cohésion nationale face aux menaces qui pèsent sur la balkanisation du pays ; 2. La lutte contre le projet de changement de la Constitution et contre toute perspective d’un troisième mandat de M. Félix Tshisekedi ; 3. Le rôle stratégique de la diaspora congolaise dans le projet de Refondation du Congo. Au nom du Gardien de l’ordre constitutionnel, le Président national d’@Envol_Rd_Congo, @DSESANGA, j’adresse toute ma gratitude à la communauté congolaise de Lyon pour la qualité des échanges et l’intérêt porté au projet de Refondation du Congo.
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Que l’UDPS marche aujourd’hui : c’est son droit. Mais, en démocratie, ce droit ne peut devenir le privilège exclusif du parti au pouvoir. Une semaine après la répression d’une marche pacifique de l’opposition, voilà que la manifestation du pouvoir, elle, bénéficie d’un itinéraire concerté et d’un encadrement sécuritaire. Ce "deux poids, deux mesures" révèle une conception inquiétante des libertés publiques : garanties aux gouvernants, mais refusées à leurs adversaires. Le peuple congolais connaît ces mises en scène où les slogans triomphants et la mobilisation organisée tentent de masquer l’essoufflement du régime. Lorsque la rue est interdite à l’opposition, mais aménagée pour le parti au pouvoir, la démocratie n’est plus qu’un discours creux. L’histoire ne se répète pas toujours, mais elle bégaye. Tandis que la musique officielle retentit, l’horloge républicaine, elle, poursuit inexorablement sa marche. À mains nues, par la mobilisation pacifique et par les urnes, le peuple congolais fera respecter la Constitution et imposera l’alternance démocratique. Le calendrier, lui, ne fait pas de sentiment : dans 851 jours, le mandat prendra fin. Cap sur 2028. En attendant, pas changement de constitution, pas de troisieme mandat, pas de glissement au-dela de 2028!
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Pas de troisième mandat pour Felix Tshisekedi ou un autre hier, comme demain, plus jamais ça ! Pas de changement de Constitution pour conserver le pouvoir. Pas de glissement au-delà de 2028. La guerre ne peut pas devenir le prétexte pour confisquer la démocratie, nos liberté et les élections. La guerre est aujourd'hui une affaire plus qu'une question militaire pour le régime. « Guerre, il faut esila. Po ekoma coop ». Plus de 13, 650 dépensés pour la sécurité n'ont apporté ni paix, ni stabilité. La guerre doit au contraire nous obliger à réunifier notre territoire, à restaurer l’autorité de l’État et à ramener la paix. Mais notre combat ne s’arrête pas à la Constitution. Dans le cadre de « LA REFONDATION DU CONGO », nous voulons un Congo où l’État protège par le respect des lois, où les jeunes travaillent, où les enfants vont à l’école, où les malades sont soignés et où l’argent public sert enfin le peuple. Nous ne défendons pas seulement une Constitution. Nous défendons le droit des Congolais à la dignité et à un autre avenir.
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Nous étions venus marcher pacifiquement pour défendre la Constitution et notre droit de choisir librement notre avenir. Des éléments de la Police, accompagnés des éléments de la milice des Forces du progrès, ont tourné leurs armes contre nous, transformant l’exercice d’une liberté constitutionnelle en un véritable guet-apens. Les armes de la République ne peuvent jamais être tournées contre des citoyens pacifiques. La Police nationale est au service de la Nation, pas d’un parti, d’un camp ou d’un régime. J’ai porté la loi sur le statut de l’opposition en 2007 précisément pour que disparaissent de notre pays ces pratiques d’un autre âge. Des décennies d’opposition, 37 ans me semble-t-il, n’ont manifestement pas suffi à transformer certains apprentis dictateurs en démocrates. A mains nues, nous devons les plaquer au sol ! J’exige que toute la lumière soit faite sur les violences commises aujourd’hui et que les responsabilités soient établies.
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Congolaises, Congolais, Face à toute tentative de remise en cause de l’ordre constitutionnel et de l’alternance démocratique, mobilisons-nous pacifiquement le 15 septembre 2026. Non au changement de Constitution! Non au troisième mandats! Non a l’esclavage interieur par une clique qui entend confisquer le pouvoir d’Etat! Une mobilisation citoyenne, pacifique et républicaine, dans le respect des personnes et des biens. Le 15 septembre, le Congo se lève pour défendre la République par LA PLENIERE NATIONALE DU PEUPLE ! La Constitution ou rien ! L’alternance ou rien ! La République d’abord !
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Didier MUMENGI, a raison sur l’urgence nationale de la question agricole. Nous convergeons sur le diagnostic et le protectionnisme productif. Dans le cadre de la REFONDATION DU CONGO, nous avons fait de l’agriculture et de son industrialisation dans les microgrid industriels un des leviers majeurs de la diversification de la croissance. La souveraineté alimentaire ne sera durable que si elle devient souveraineté productive. Il ne suffit pas que le Congo produise ce qu'il mange : il doit progressivement transformer ce qu'il produit, financer ce qu'il entreprend et consommer davantage ce qu'il transforme. C'est ainsi que nous sortirons de l'économie de rente pour bâtir une économie de production, d'emplois et de prospérité partagée.
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Jeux d’argent : l’État doit taxer l’activité, pas vos gains ! Oui à la fiscalisation des jeux. Oui à une juste contribution des opérateurs. Oui à la lutte contre la clandestinité. Mais Non à une fiscalité qui taxe tout ce qui bouge.
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LA GUERRE NE DOIT JAMAIS ENTRER DANS LA SALLE DE CLASSE La décision d’imposer des frais scolaires aux enfants du primaire dans les zones du Nord-Kivu sous contrôle de l’AFC/M23 est inacceptable. La gratuité de l’enseignement primaire public n’est ni une faveur du Gouvernement ni un privilège que l’on peut accorder ou retirer selon celui qui contrôle un territoire. C’est un droit garanti à chaque enfant congolais par l’article 43 de la Constitution. Quelles que soient les critiques que l’on peut formuler sur les conditions dans lesquelles la gratuité a été mise en œuvre, elle constitue désormais un acquis social qui doit être préservé et transmis aux générations suivantes. Aucun enfant congolais ne peut être privé de ce droit en raison de l’endroit où il vit ou de l’autorité qui contrôle son territoire. L’égalité entre les enfants congolais ne s’arrête pas aux lignes de front. Les populations de l’Est ont déjà payé un tribut insupportable à la guerre : morts, déplacements, destruction des activités économiques, appauvrissement des familles et désorganisation des services essentiels. On ne peut pas leur imposer maintenant de payer pour que leurs enfants puissent aller à l’école. Faire supporter aux parents le financement de l’enseignement primaire, alors que les enseignants concernés continuent d’être rémunérés par l’État, revient à faire payer une nouvelle fois la guerre à ceux qui en sont déjà les premières victimes. J’appelle au retrait immédiat de ces frais. Je demande également au Gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires, avec les partenaires de l’éducation, pour garantir effectivement la gratuité et empêcher qu’un seul enfant soit exclu de l’école faute d’argent. Nos différends politiques et la guerre ne doivent jamais prendre l’éducation de nos enfants en otage. L’école doit rester ouverte et gratuite pour tous les enfants du primaire public. Partout en République démocratique du Congo.
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La guerre ne doit pas entrer dans les salles de classe. On ne défend pas la République en fermant ses universités. On la défend en garantissant l’avenir de tous ses enfants. La décision du Gouvernement de fermer les établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et Bukavu est inacceptable. On ne combat pas l’occupation en fermant les universités aux enfants des territoires occupés. L’article 42 de notre Constitution impose aux pouvoirs publics de « protéger la jeunesse contre toute atteinte à sa santé, à son éducation et à son développement intégral ». L’article 43 consacre le droit de toute personne à l’éducation. Quelles que soient les circonstances, le recours à la fermeture des établissements d’enseignement est une atteinte grave au droit à l’éducation, qu’aucun impératif d’ordre public ou sécuritaire ne saurait justifier. Même aux heures les plus difficiles de notre histoire, une sagesse a toujours prévalu : préserver l’école des conflits politiques et militaires. Les examens d’État ont continué à être organisés sur l’ensemble du territoire. Les rentrées scolaires ont continué à suivre le même calendrier. Parce que l’enfant de Goma ou de Bukavu a exactement le même droit à l’éducation et à l’avenir que celui de Kinshasa, Kananga ou Lubumbashi. Les populations de l’Est ont déjà payé un prix insupportable à cette guerre : morts, déplacements, pauvreté, familles séparées, économie paralysée. Après la fermeture des banques et les multiples restrictions qui frappent leur vie quotidienne, n’ajoutons pas au désastre des parents le sacrifice de l’avenir de leurs enfants. Les étudiants ne sont responsables ni de l’occupation de leur ville, ni des décisions de l’AFC/M23, ni de la nomination des comités de gestion. Pourquoi devraient-ils en subir la sanction ? L’autorité de l’État doit être défendue. Mais elle ne se restaure pas en privant une partie de la jeunesse congolaise de son droit à l’éducation. Goma et Bukavu sont la République démocratique du Congo. Leurs étudiants sont nos enfants. Leur avenir est notre avenir. Je demande au Gouvernement : 1. de rapporter l’arrêté de fermeture ; 2. de procéder à la réouverture immédiate de ces établissements et la mise en place de mécanismes permettant d’assurer la continuité des enseignements, des examens et de la validation des diplômes, sans reconnaître ni légitimer l’administration imposée par les forces rebelles ; 3. de s’abstenir d’utiliser la population comme cible de sanctions de la situation de guerre que connait le pays.
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La gravité de l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo depuis le 15 mai 2026 impose désormais de regarder les faits en face et d’exiger des résultats du Gouvernement, face à une urgence sanitaire qui menace de devenir une crise nationale.
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Peuple congolais, l’heure est à la vigilance et à la mobilisation. La Constitution du 18 février 2006 est notre pacte républicain. Elle garantit l’alternance démocratique, la souveraineté nationale et le droit du peuple à choisir librement ses dirigeants. Nul ne peut s’en servir pour confisquer le pouvoir ou prolonger indéfiniment son mandat. Mobilisons-nous pour défendre notre Constitution et préserver l’avenir de notre nation.
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Nous condamnons fermement l'agression subie ce jeudi 7 août par @MarleyVuvu , coordonnateur national du MRC, à Camp Luka. La violence n'a pas sa place dans le débat démocratique. Cet acte constitue une atteinte grave aux libertés publiques. Nous exprimons notre solidarité totale avec @MarleyVuvu et le MRC, et exigeons des autorités une enquête rapide pour traduire les auteurs en justice. La divergence d'opinions ne doit jamais justifier la brutalité. Appelons à la responsabilité de tous : la démocratie exige tolérance, respect mutuel et sécurité pour chaque acteur politique.
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La Coalition C64 confirme le maintien de sa marche pacifique du 22 juillet 2026, sur les itinéraires régulièrement notifiés et aux horaires communiqués aux autorités compétentes. Elle prend acte de la volonté du Gouverneur de Kinshasa d’encadrer cette manifestation et appelle les autorités administratives, policières et judiciaires à garantir la sécurité de tous, à prévenir toute provocation et à assurer le respect égal des droits de chaque acteur politique. La C64 réaffirme le caractère strictement pacifique de sa marche et invite les Congolaises et les Congolais à faire preuve de discipline, de civisme et de retenue, à respecter les consignes des organisateurs et à ne répondre à aucune provocation. Elle rappelle que toute tentative d’empêcher, de perturber ou d’entraver cette manifestation engagerait la responsabilité de ses auteurs, conformément aux lois de la République. Cfr communiqué officiel 👇🏿👇🏿👇🏿
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Une fois de plus, notre Nation est endeuillée. J'exprime ma profonde compassion aux familles des victimes, aux rescapés et à tous ceux que frappe le tragique naufrage survenu ce 5 juillet dans la province du Sankuru. Chaque vie perdue est une blessure pour la République. Ces drames ne peuvent plus être considérés comme une fatalité. Ils sont le révélateur d'un grave déficit de gouvernance et de sécurité dans le transport fluvial. Il rappelle l'urgence de mettre fin à la négligence qui gangrène le transport fluvial en RDC. L'État a le devoir de protéger la vie de ses citoyens. J'appelle à une enquête indépendante pour établir toutes les responsabilités et à la mise en œuvre immédiate d'un véritable plan national de sécurisation des voies navigables. La vie des Congolais doit enfin devenir la première priorité de l'action publique.
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Ils peuvent sortir de cette coupe du monde la tête haute. Chaque congolais est aujourd’hui fier de vous ! Face à l’Angleterre, les Léopards ont fait preuve de courage, de talent et d’un état d’esprit exemplaire. Ils ont porté haut les couleurs de la RDC, 52 ans après, et montré qu’ils ont désormais regagné leur place parmi les grandes nations du football. Merci pour ces émotions et cette fierté. L’avenir nous appartient.
Quelle équipe ! Quelle première mi-temps ! Fière de nos artistes, fière de nos Léopards. On tient bon !
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Quelle équipe ! Quelle première mi-temps ! Fière de nos artistes, fière de nos Léopards. On tient bon !
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