On va pas tarder à se marrer.
🚨 L’enquête sur la mort de Quentin progresse et, alors que l’étau se resserre autour de Némésis, Alice Cordier, contactée par les enquêteurs, a REFUSÉ de témoigner.
Les autres membres de Némésis convoqués n’ont pas pris leurs téléphones le jour de leur audition, privant les enquêteurs d’informations utiles, sur le conseil d’un avocat selon l’un d’entre eux.
Que peuvent-ils avoir à cacher à la police ?
L’enquête révèle une organisation très élaborée. Le groupe, composé de plusieurs activistes connus des services de renseignement, disposait d’une boucle Telegram créée pour l’occasion. Équipés de capuches ou de cache-cou pour éviter d’être reconnus, les jeunes gens, pour la plupart amateurs de musculation et de sports de combat, se sont répartis en trois groupes. Ils se sont mis « en formation », selon l’expression d’un participant, lorsqu’ils ont vu les militants antifascistes avancer.
L’enquête révèle même que le groupe d’extrême droite avait prévu un point de ralliement après la bataille : place Carnot (Lyon 2e), devant la gare de Perrache.
Pire, Matt B., 22 ans, un des participants et ami de Quentin, spécialement venu d’Heyrieux (Isère) pour « assurer la sécurité des filles militantes de Némésis », assure qu’il était là à la demande de Némésis. (le Monde)