Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and AlternativeđŸ€˜- Apprentice of Deming - đŸš”đŸ»â€â™‚ïžđŸƒđŸ» addict

Europe
« Les abonnĂ©s n’auront rien Ă  payer. » Puis il bloque tous ceux qui font remarquer que les entreprises rĂ©percutent les taxes. VoilĂ  le socialisme version 2026 : inventer une taxe, nier son effet, puis passer la journĂ©e Ă  faire taire les mĂ©contents. @LaurentLhardit
Comme presque tout ce que proposent les socialistes : gratuit
 jusqu’à ce que ce soit toi qui paies.
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Merci qui ?
La Belgique tourne au ralenti : prĂšs d’une machine sur quatre Ă  l’arrĂȘt dans l’industrie rtl.be/actu/belgique/societe

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En 2018, pendant que Kai-Fu Lee publiait IA : la plus grande mutation de l’histoire et dĂ©crivait, avec une prĂ©cision presque gĂȘnante, comment l’intelligence artificielle allait dĂ©placer la valeur du travail vers le capital, comprimer les salaires et redistribuer le pouvoir Ă  ceux qui contrĂŽlent les donnĂ©es et les modĂšles, Bruno Colmant, lui, Ă©tait occupĂ© Ă  nous rassurer. Il nous expliquait, avec la sĂ©rĂ©nitĂ© de celui qui a dĂ©jĂ  fait les comptes, que l’endettement public n’était pas le drame qu’on imaginait. Que les taux bas rendaient l’exercice presque indolore. Que la dette pouvait mĂȘme se lire comme une forme Ă©lĂ©gante de solidaritĂ© intergĂ©nĂ©rationnelle. Qu’il fallait surtout ne pas cĂ©der Ă  la panique. Huit ans plus tard, le mĂȘme homme nous confie, avec un mĂ©lange touchant de modestie et de stupĂ©faction, que son dernier essai est « prophĂ©tique ». Le livre n’est mĂȘme pas encore en librairie. Mais Colmant a dĂ©jĂ  eu le temps de constater, non sans une certaine Ă©motion, qu’il n’avait pas voulu qu’il soit prĂ©monitoire
 et que c’était pire : il l’était. On ne peut qu’admirer la performance : se dĂ©couvrir prophĂšte avant mĂȘme que quiconque n’ait pu lire le texte, tout en ayant, en 2018, relativisĂ© la dette pendant que d’autres dĂ©crivaient dĂ©jĂ  la mutation qu’on prĂ©tend aujourd’hui avoir vu venir.
« IA : la plus grande mutation de l’histoire » Kai-Fu Lee Pour Kai-Fu Lee, un des premiers investisseurs en IA en Chine/pro rĂ©gime Chinois, la Chine va ĂȘtre le leader et le grand bĂ©nĂ©ficiaire de l’#IA. 1/
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Les transformations qui fonctionnent ne se contentent pas d’automatiser les tĂąches existantes. Elles reconstruisent le flux de valeur avec des Ă©quipes rĂ©duites, autonomes, Ă©quipĂ©es d’agents, qui Ă©liminent les couches de coordination devenues inutiles. Ce redessin se fait avec quelques volontaires constructifs. Ceux qui acceptent de questionner le systĂšme plutĂŽt que de le protĂ©ger. 4/n
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Replying to @HyunSeungKim
Je contribue dans les entreprises qui m’emploient de les aider Ă  survivre, en crĂ©ant de la valeur et en construisant des organisations oĂč les collaborateurs peuvent dĂ©velopper leur potentiel sans vivre dans la peur. C’était l’objet initial de ce compte de partager ces expĂ©riences. Je n’ai pas la prĂ©tention de former une gĂ©nĂ©ration de responsables. Mais j’essaie de transmettre ces principes Ă  mes enfants : penser par eux-mĂȘmes, prendre leurs responsabilitĂ©s, dĂ©velopper leurs compĂ©tences et ne jamais renoncer Ă  leur libertĂ© de jugement. Cela fait longtemps que j’alerte sur les bullshit jobs et les activitĂ©s qui ne crĂ©ent pas de valeur rĂ©elle
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Les libĂ©raux n’ont pas encore gagnĂ© les mĂ©dias public ni les universitĂ©s, ni les administrations 
. Mais ils ont gagnĂ© quelque chose de dĂ©cisif : la bataille des questions. Avant, on demandait « Que peut encore faire l’État ? ». Aujourd’hui on demande « Combien ça coĂ»te ? Qui paie ? Quels rĂ©sultats ? ». Quand les questions changent, les paradigmes basculent. Et cette fois, ça ne reviendra pas en arriĂšre.
Vous attendez le flop de @davidlisnard . Mais avez-vous remarquĂ© que le dĂ©bat a dĂ©jĂ  changĂ© ? IndĂ©pendamment de son destin Ă©lectoral, quelque chose se dĂ©place dans le dĂ©bat public. Pendant des dĂ©cennies, la question Ă©tait de savoir ce que l’État pouvait encore financer, redistribuer ou rĂ©glementer. Aujourd’hui, une autre sĂ©rie de questions s’impose : combien cela coĂ»te-t-il ? Qui paiera ? Quels rĂ©sultats obtient-on ? Et que se passe-t-il lorsque les promesses dĂ©passent les moyens disponibles ? Les pensions en sont un exemple. Lorsque les cotisations des actifs financent les pensions des retraitĂ©s, que devient l’équilibre du systĂšme lorsque le rapport entre les deux se dĂ©grade ? Pour les impĂŽts, la logique est la mĂȘme : jusqu’oĂč peut-on taxer le travail sans en rĂ©duire l’intĂ©rĂȘt ? Quant aux services publics, pourquoi davantage de moyens ne garantit-il pas de meilleurs rĂ©sultats ? Ce ne sont pas des questions accessoires. Elles touchent au cƓur du modĂšle construit pendant des dĂ©cennies. Les libĂ©raux les posent depuis longtemps. Ils rappellent que la richesse doit ĂȘtre créée avant d’ĂȘtre redistribuĂ©e, que les ressources sont limitĂ©es et que chaque intervention publique doit ĂȘtre Ă©valuĂ©e Ă  l’aune de ses coĂ»ts et de ses effets. Tout le monde ne devient pas libĂ©ral pour autant. Mais lorsque ces questions quittent les marges pour s’installer au centre du dĂ©bat, le paysage intellectuel change. Nous commençons Ă  gagner la bataille des questions. Et c’est peut-ĂȘtre la transformation la plus importante : hier, il fallait justifier pourquoi l’État ne devait pas tout faire. Aujourd’hui, il faut de plus en plus expliquer pourquoi il devrait continuer Ă  le faire. Lisnard peut gagner ou perdre. Les idĂ©es, elles, suivent leur propre chemin. Le dĂ©bat a changĂ© de sens : ce n’est plus Ă  ceux qui veulent limiter l’État de se justifier, mais Ă  ceux qui veulent l’étendre de rendre des comptes. Mais le plus important est peut-ĂȘtre ailleurs : la mobilisation augmente. Les libĂ©raux, les entrepreneurs, les indĂ©pendants, les contribuables et tous ceux qui travaillent, crĂ©ent, investissent et prennent des risques commencent Ă  comprendre qu’ils ne peuvent plus laisser le dĂ©bat public Ă  ceux qui vivent de l’extension permanente de l’État. Longtemps, ils ont laissĂ© faire. Par manque de temps, par dĂ©couragement ou parce qu’ils pensaient que la politique ne changerait rien. Pendant ce temps, les prĂ©lĂšvements ont augmentĂ©, les normes se sont accumulĂ©es et la responsabilitĂ© individuelle a reculĂ©. Cette Ă©poque touche Ă  sa fin. Nous ne sommes plus seulement quelques-uns Ă  poser ces questions. Nous sommes de plus en plus nombreux Ă  exiger des rĂ©ponses. Pour amplifier cette dynamique, continuons Ă  les poser partout : dans les conversations, les entreprises, les mĂ©dias, les conseils municipaux et les urnes. Pas pour imposer une Ă©tiquette, mais pour rendre visibles les consĂ©quences des dĂ©cisions prises en notre nom. Chaque question oblige Ă  prĂ©ciser un coĂ»t, un objectif, un responsable et un rĂ©sultat attendu. Chaque rĂ©ponse floue rĂ©vĂšle une promesse fragile. Chaque citoyen qui demande des comptes rend le dĂ©bat plus exigeant. Ne cessons pas de questionner. C’est ainsi que les idĂ©es progressent : une question Ă  la fois, jusqu’à ce que l’évidence change de camp. Les Ă©lections passent. Les idĂ©es demeurent. Mais lorsque celles et ceux qui travaillent, entreprennent, prennent des risques et assument leurs responsabilitĂ©s dĂ©cident de reprendre la parole, les rapports de force peuvent changer. Lisnard peut gagner ou perdre. Mais le vĂ©ritable enjeu est ailleurs : il a contribuĂ© (comme d’autres) Ă  dĂ©placer le dĂ©bat, et les Ă©tatistes ne peuvent dĂ©sormais plus esquiver les questions qu’il a mises sur la table. Merci pour ça !
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Il y a des albums qui ne demandent pas qu’on les Ă©coute. Ils exigent qu’on les ressente. I’m Like a Virgin Losing a Child de Manchester Orchestra est de ceux-lĂ . Un mĂ©lange de rage contenue, de fragilitĂ© Ă  vif et d’explosions sonores. Du rock qui saigne, qui doute, qui hurle et qui ne demande jamais la permission. Vingt ans aprĂšs, il revient dans une Ă©dition anniversaire avec 11 versions rĂ©imaginĂ©es des titres originaux. Et certaines Ă©motions n’ont dĂ©cidĂ©ment pas de date de pĂ©remption.
Tant qu’on est rock, c’est quoi votre top 7 des groupes ? Le mien : 1. The National 2. The War on Drugs 3. Manchester Orchestra 4. Arcade Fire 5. Nothing But Thieves 6. Stereophonics 7. Editors
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Étudiants : et si le vrai combat Ă©tait de prĂ©parer demain plutĂŽt que de dĂ©fendre hier ? Les manifestations Ă©tudiantes en Belgique, en France expriment une inquiĂ©tude rĂ©elle face aux rĂ©formes, au coĂ»t des Ă©tudes et aux difficultĂ©s de la vie Ă©tudiante. Mais pendant que nous dĂ©battons de l’accĂšs aux Ă©tudes, le monde du travail est dĂ©jĂ  en train de changer. Le 8 octobre, la Banque de France publiait une Ă©tude rĂ©vĂ©latrice : entre novembre 2022 et mars 2026, les embauches en CDI des 21-29 ans ont reculĂ© de 28 % dans les mĂ©tiers les plus exposĂ©s Ă  l’intelligence artificielle, contre 8 % dans les moins exposĂ©s. Cela ne prouve pas que l’IA explique Ă  elle seule cette Ă©volution. Mais le signal mĂ©rite notre attention : les premiers changements apparaissent dans les recrutements, avant mĂȘme une baisse visible de l’emploi total. Pourquoi est-ce important pour nos Ă©tudiants ? Pendant longtemps, les jeunes apprenaient leur mĂ©tier en effectuant des tĂąches simples : recherches, analyses, rĂ©daction, programmation. L’IA peut dĂ©sormais en rĂ©aliser une partie plus rapidement et Ă  moindre coĂ»t. Comment acquĂ©rir de l’expĂ©rience si les entreprises recrutent moins pour ces premiĂšres tĂąches ? VoilĂ  une question qui mĂ©rite autant de mobilisation que le montant du minerval. Car l’IA ne reprĂ©sente pas seulement une menace. Elle donne aussi Ă  un Ă©tudiant la possibilitĂ© d’apprendre plus vite, de dĂ©velopper un projet, de tester une idĂ©e ou de crĂ©er une activitĂ© avec des moyens autrefois rĂ©servĂ©s aux grandes organisations. Le diplĂŽme reste important. Mais demain, il faudra aussi savoir rĂ©soudre des problĂšmes, exercer son jugement, utiliser intelligemment les outils disponibles et apprendre tout au long de sa vie. Aux Ă©tudiants, je dirais ceci : ne vous contentez pas de revendiquer votre place dans le monde d’hier. PrĂ©parez-vous Ă  prendre votre place dans celui de demain. Multipliez les expĂ©riences, construisez des projets, engagez-vous dans des expĂ©rimentations, apprenez Ă  travailler avec l’IA sans lui abandonner votre esprit critique. Ne faites pas de vos rĂ©sultats scolaires votre seule richesse. Et aux responsables de l’enseignement : donnez davantage de place Ă  l’autonomie, Ă  l’expĂ©rimentation et aux liens avec le monde rĂ©el. DĂ©fendre l’accĂšs aux Ă©tudes est lĂ©gitime. Mais dĂ©fendre un systĂšme sans s’interroger sur sa capacitĂ© Ă  prĂ©parer les jeunes aux changements qui arrivent serait une erreur. Le vĂ©ritable progrĂšs ne consiste pas Ă  garantir que rien ne change. Il consiste Ă  donner Ă  chacun les moyens de s’adapter et de rĂ©ussir. Votre avenir ne se gagnera pas seulement dans la rue. Il se construira aussi par ce que vous apprendrez Ă  faire, par ce que vous oserez entreprendre et par votre capacitĂ© Ă  penser par vous-mĂȘmes.
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Un album Ă  Ă©couter : Palace for the People de Greta Van Fleet. Du rock puissant, du souffle, de la maturitĂ©. Une musique qui rappelle que l’espoir ne se dĂ©crĂšte pas d’en haut, que la libertĂ© se construit et que les peuples n’ont pas besoin d’un État pour faire naĂźtre quelque chose de grand. Le rock, lui, n’a pas besoin de subsides pour vibrer.
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Le chĂŽmage et la prĂ©caritĂ© des moins de 26 ans n’ont jamais disparu. En Belgique, le chĂŽmage des 15-24 ans tournait autour de 21,5 Ă  23 % au milieu des annĂ©es 90. En 2025-2026, il est encore autour de 18 Ă  19 %. En 1994, et au dĂ©but des annĂ©es 2000, je revois les images des Ă©tudiants que j’étais. Un dĂ©cret, un mot d’ordre, des cortĂšges d’écoles, et presque pas de casse. Aujourd’hui la demande de rĂ©forme est toujours lĂ . Les images, elles, ne montrent plus les mĂȘmes comportements. Qu’est-ce qui a changĂ© : la revendication, ou le comportement de ceux qui occupent la rue ?
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« Prenez l’argent aux riches » : le programme communiste en trois mots. Quand on ne sait pas crĂ©er la richesse, on promet de distribuer celle des autres. Et quand ça casse Ă  la Gare centrale, qui paie la facture ? Toujours les autres.
Une fois de plus, des dizaines de milliers de personnes venues de tout le pays dĂ©filent dans les rues de Bruxelles pour protester contre la casse sociale du gouvernement De Wever-Bouchez. Ouvriers de la chimie, infirmiers, cheminots, enseignants, travailleurs de la culture, jeunes
 Leur message : trop, c'est trop, assez des attaques contre notre pouvoir d'achat et notre caddie. Assez du dĂ©mantĂšlement de notre sĂ©curitĂ© sociale. Assez de ce gouvernement qui refuse d'agir contre les prix Ă©levĂ©s des carburants tout en sabrant dans les transports publics. Assez des attaques contre notre jeunesse. Assez de ce gouvernement qui sanctionne celles et ceux qui travaillent Ă  temps partiel tout en rendant l'accueil de la petite enfance plus cher. Assez de leurs projets de hausse de la TVA. Assez d'un gouvernement qui prĂ©tend qu'il n'y a pas d'argent, alors que le 1 % le plus riche s'est enrichi de 22 milliards l'annĂ©e derniĂšre et que le gouvernement trouve des milliards pour la guerre et pour des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises. Nous soutenons ce mouvement. Et nous continuerons Ă  le faire. Qu'ils aillent chercher l'argent lĂ  oĂč il est : chez le 1 % le plus riche et chez les profiteurs de guerre. La classe travailleuse a dĂ©jĂ  assez payĂ©.
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Le communisme, c’est pratique : quelqu’un pense Ă  ta place, Ă©crit les slogans Ă  ta place et t’explique mĂȘme pourquoi tu es en colĂšre. RĂ©sultat : certains descendent dans la rue sans vraiment savoir ce qu’ils dĂ©fendent
 puis dĂ©couvrent que les casseurs venus jouer aux rĂ©volutionnaires ne les reprĂ©sentent absolument pas. @sudinfo_be
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Le communisme, c’est le nazisme, le mensonge en plus
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Comme d’habitude les mĂȘmes 
. tu avais prĂ©venu pourtant Jean-Yves ! dailymotion.com/video/x87p8g

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Zowat alle elektriciteit in België komt momenteel uit gas. In Frankrijk draait men op dit moment vrijwel volledig op nucleair. De kerncentrales sluiten zonder alternatief was een slecht idee.
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Alors qu’on discute de taxer toujours plus le capital, c’est un nouveau coup portĂ© Ă  ceux qui ont fait preuve de prĂ©voyance. Ils ont renoncĂ© Ă  consommer aujourd’hui pour se protĂ©ger demain. On leur explique maintenant que cette prudence mĂ©rite une taxe supplĂ©mentaire.
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Je vous invite à lire Revel 
 il l’exprime mieux que moi.
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Je rajouterais que le plus intĂ©ressant, c’est la contradiction avec la libertĂ© Le texte revendique simultanĂ©ment : « nous dĂ©fendons la libertĂ© » et « la majoritĂ© a dĂ©cidĂ©, donc notre action collective s’impose comme lĂ©gitime. » Le vrai danger Ce n’est pas la grĂšve. Ce n’est pas le syndicalisme. C’est cette mĂ©canique intellectuelle : ma cause est juste → donc ceux qui la contestent sont suspects → puisque nous sommes majoritaires, notre position est dĂ©mocratique → donc leur opposition devient moralement illĂ©gitime. Cette mĂ©canique peut ĂȘtre utilisĂ©e par n’importe quel camp 

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Ce texte d’un prof de cette Ă©cole est fascinant par ce qu’il rĂ©vĂšle. Il commence par dĂ©fendre une grĂšve et finit par expliquer que celui qui n’est pas d’accord manque de culture dĂ©mocratique, d’honnĂȘtetĂ©, de professionnalisme et mĂȘme de rapport Ă  la rĂ©alitĂ©. Tout y est : nous dĂ©fendons les Ă©lĂšves, donc notre cause est juste. Nous sommes majoritaires, donc notre dĂ©cision est dĂ©mocratique. Il conteste, donc il est suspect. Mais depuis quand la majoritĂ© confĂšre-t-elle la vĂ©ritĂ© ? Depuis quand invoquer « l’intĂ©rĂȘt des Ă©lĂšves » permet-il de dĂ©cider Ă  leur place ? Depuis quand le droit de faire grĂšve donne-t-il le droit de moraliser ceux qui refusent de la faire ? Le plus inquiĂ©tant n’est finalement pas la grĂšve. C’est cette conception de la dĂ©mocratie oĂč le collectif devient vertueux par dĂ©finition et oĂč le dissident doit ĂȘtre disqualifiĂ© plutĂŽt que rĂ©futĂ©. Une sociĂ©tĂ© libre ne se reconnaĂźt pas Ă  la facilitĂ© avec laquelle une majoritĂ© impose sa vision. Elle se reconnaĂźt Ă  la place qu’elle laisse Ă  celui qui dit non. Et puis, le plus rĂ©vĂ©lateur, ce sont peut-ĂȘtre les commentaires. Des dizaines d’approbations, mais personne pour prendre le risque de poser une question, de nuancer ou de contredire. Plus personne n’ose penser contre le groupe ? @valerieraeg
Un professeur Ă©cartĂ© aprĂšs avoir dĂ©noncĂ© les pratiques de collĂšgues grĂ©vistes : ValĂ©rie Glatigny demande que « toute la lumiĂšre soit faite » 21news.be/un-professeur-ecar

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Replying to @JeanLangendonck
Jean, je travaille dans la rĂ©alitĂ©. Tu es un ancien fonctionnaire planquĂ© en France. Ce qui dysfonctionne, c’est votre prisme idĂ©ologique et vos biais pour regarder la rĂ©alitĂ©. Tiens la Belgique a oubliĂ© de compter les fonctionnaires ne sont pas comptĂ©s. Oh zut alors

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Les forces de destruction du modùle socialiste 

Alors, collectivement, nous intervenons pour partiellement compenser la profonde injustice initiale : la concentration de la majorité des bonbons dans quelques mains. #2
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Replying to @Sen_the_marxist
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🔮 ALERTE INFO Allemagne: trĂšs large victoire de l'extrĂȘme droite Ă  l'Ă©lection rĂ©gionale en Saxe-Anhalt l.bfmtv.com/gvYi
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Replying to @PierreCambier
VoilĂ  
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Replying to @Girleek
J’ai testĂ© - mon avis de testeur 

Le jeu est juste. C’est mĂȘme ça qui gĂȘne. Il ne dĂ©crit pas une panne de courage. Il dĂ©crit un systĂšme qui fonctionne comme il a Ă©tĂ© conçu : chacun dĂ©fend ce qu’il reçoit, personne n’accepte ce qu’il paie, et le ministre du Budget est chargĂ© de rĂ©concilier l’irrĂ©conciliable jusqu’à la prochaine Ă©chĂ©ance. Les retraites sont « intouchables » parce que le coĂ»t d’y toucher est immĂ©diat et nominatif, tandis que le coĂ»t de ne pas y toucher est lointain et anonyme. L’hĂŽpital et l’école veulent plus d’argent pour la mĂȘme raison. Une dĂ©pense visible crĂ©e des alliĂ©s. Une Ă©conomie crĂ©e des ennemis. Dans ces conditions, le dĂ©ficit n’est pas un Ă©chec. C’est le rĂ©sultat. On vous demande de ramener les comptes Ă  3 %. Comme si le problĂšme Ă©tait un Ă©cart de gestion. Le jeu montre autre chose : tant que l’État promet plus qu’il ne prĂ©lĂšve, le ministre n’arbitre pas entre le bien et le mal. Il choisit seulement qui sera mĂ©content aujourd’hui, et qui le sera plus tard. C’est pour cela que le jeu est bon. Il ne ment presque pas sur les contraintes. Il ment seulement sur la victoire. Gagner ici, c’est durer dans les rĂšgles actuelles. Redresser vraiment le pays, ce serait changer de jeu.
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Je n’ai jamais Ă©crit que les pensions Ă©taient des assurances. J’ai Ă©crit le contraire. Reprenons dans l’ordre. Quand on dit « assurance », on parle d’un contrat. Vous versez une prime. Vous achetez un risque dĂ©fini. Le lien entre ce que vous payez et ce que vous recevez est calculable. La sĂ©curitĂ© sociale, ce n’est pas ça. Vous versez un prĂ©lĂšvement obligatoire. Ce que vous recevrez dĂ©pendra des cotisants futurs, des naissances, des dĂ©ficits et des majoritĂ©s. Le « retour personnel » existe encore comme formule. Pas comme droit contractuel. La pension lĂ©gale n’est pas un troisiĂšme objet, Ă  cĂŽtĂ©. C’est une branche de cette sĂ©curitĂ© sociale. Premier pilier. RĂ©gime lĂ©gal. Pas une police. C’est pour ça que j’ai parlĂ© d’ñge, de taux, de conditions et de financement par rĂ©partition : ce sont des paramĂštres que le lĂ©gislateur peut modifier. S’il s’agissait d’un contrat d’assurance figĂ©, chaque rĂ©forme des pensions serait nulle. Or elles existent. L’article 23 ne change pas la qualification. Il garantit un droit Ă  la sĂ©curitĂ© sociale et charge la loi d’en fixer les conditions. Le standstill contrĂŽle une rĂ©gression significative. Il ne transforme pas le rĂ©gime en contrat. Donc : ‱ je n’ai pas dit « les pensions sont des assurances » ; ‱ j’ai dit « la sĂ©curitĂ© sociale n’est pas une assurance » ; ‱ la pension lĂ©gale entre dans cette catĂ©gorie. Ta capture le dit aussi. Elle ne me contredit pas. Elle reformule le point de dĂ©part.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ 😂
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Il existe quand mĂȘme une corrĂ©lation troublante entre certaines communes socialiste/communistes et la violence qui les accompagne. On l’avait dĂ©jĂ  vu Ă  Cuba, au Venezuela, et dans tant d’autres expĂ©riences 
 CoĂŻncidence ? Peut-ĂȘtre. Mais Ă  force de retrouver les mĂȘmes symptĂŽmes, il devient lĂ©gitime de s’interroger sur les causes, non ?
Une nuit digne d’un scĂ©nario de cinĂ©ma Ă  Herstal, avec coups de feu, voiture criblĂ©e de balles et dĂ©panneuse braquĂ©e : « C’est trop dangereux » rtl.be/actu/belgique/faits-d

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Excellent, Marx qui spĂ©cule Ă  la Bourse : « De cette maniĂšre, j’ai gagnĂ© plus de 400 livres sterling et, maintenant que la complexitĂ© de la situation politique offre davantage d’occasions, je vais recommencer. C’est un type d’opĂ©ration qui demande peu de temps, et cela vaut la peine de prendre quelques risques afin de dĂ©lester l’ennemi de son argent. » Quelle grande farce ces communistes : Marx, lorsqu’il a eu l’occasion de gagner de l’argent, a fait confiance aux mĂ©canismes du marchĂ© pour enrichir sa famille et non aux principes Ă©conomiques qu’il dĂ©fendait pour organiser la sociĂ©tĂ©. Et non, 
, il n’a pas mis en commun ces bĂ©nĂ©fices ! Source marxiste : wikirouge.net/texts/en/Lette

L'homme qui a juré la perte du capitalisme passait son temps à spéculer à la Bourse de Londres. L'image de Karl Marx en philosophe miséreux, sacrifiant sa vie pour la cause du prolétariat, est une légende trÚs bien entretenue. Le pÚre du communisme mondial avait un passe-temps inattendu : le boursicotage. Marx n'a presque jamais eu de travail salarié. Pour vivre et écrire, il était perfusé financiÚrement par son grand ami Friedrich Engels. Le détail que l'Histoire oublie souvent, c'est qu'Engels était le riche directeur d'une usine textile en Angleterre. La rédaction des grands textes marxistes a donc été financée trÚs concrÚtement par l'exploitation quotidienne de la classe ouvriÚre. Mais le paradoxe va encore plus loin. En 1864, Marx touche enfin une petite série d'héritages. Au lieu d'injecter ces fonds dans l'organisation de la révolution, il se tourne vers la City londonienne. Il achÚte des actions anglaises et spécule sur les obligations américaines. Dans sa correspondance privée, il écrit à Engels pour se vanter de ses plus-values boursiÚres. Il lui explique trÚs sérieusement qu'il joue sur les variations du marché pour arracher de l'argent au systÚme. Le grand théoricien de la lutte des classes scrutait le cours de la Bourse pour optimiser ses rendements. Pendant qu'il rédigeait Le Capital pour dénoncer l'accumulation des richesses, son auteur tentait discrÚtement de faire fortune grùce aux dividendes.
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« Il faut augmenter les taxes pour sauver notre modĂšle social. » C’est une proposition extraordinaire : faire payer davantage ceux qui financent dĂ©jĂ  un systĂšme qui dysfonctionne. 400 millions pour la RTBF. Des centaines de milliers de malades de longue durĂ©e. Une lasagne institutionnelle oĂč plusieurs niveaux de pouvoir se superposent. Des dizaines de milliers de fonctionnaires supplĂ©mentaires. Des pĂ©nuries de main-d’Ɠuvre pendant que des centaines de milliers de personnes restent Ă©loignĂ©es de l’emploi. Des pensions financĂ©es par les actifs du moment. Des subsides partout, jusque dans des secteurs qui pourraient vivre sans l’État. 
 Et la rĂ©ponse serait
 encore plus d’impĂŽts. Non, Bruno. La vraie question n’est pas : « Comment trouver encore plus d’argent pour sauver le modĂšle ? » C’est : « Combien de temps allons-nous encore refuser de voir que le modĂšle est devenu une partie du problĂšme ? » Un systĂšme qui doit constamment augmenter les prĂ©lĂšvements pour maintenir son niveau de dĂ©penses n’est pas un modĂšle social Ă  sauver. C’est un modĂšle Ă  rĂ©former.
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AprÚs @ecolo, @LesEngages_be pour continuer la destruction méthodique de notre environnement et poursuivre la ligne socialiste. DerriÚre le vert, le turquoise, du rouge évidemment !
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Replying to @LescotDamien
Apolitique ?
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Replying to @Sen_the_marxist
Ah le classique : « t’es pas militant donc t’as tort ». Pratique pour garder tes dogmes bien au chaud. Et ta rĂ©ponse a Ă©tĂ© rĂ©digĂ©e Ă  73% par IA. Je ne te blĂąme pas pour ça.
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Contrairement Ă  la croyance largement rĂ©pandue selon laquelle l’intelligence artificielle dĂ©truirait massivement des emplois, une Ă©tude de Lloyds Bank menĂ©e auprĂšs de 1 200 entreprises britanniques rĂ©vĂšle que 54 % d’entre elles dĂ©clarent que l’IA a dĂ©jĂ  entraĂźnĂ© la crĂ©ation de nouveaux emplois. 21 % indiquent mĂȘme crĂ©er de nouveaux postes spĂ©cifiquement consacrĂ©s Ă  l’IA, tandis que 58 % prĂ©voient d’investir davantage dans les compĂ©tences liĂ©es Ă  cette technologie au cours des douze prochains mois. La Bank of England apporte un contrepoint intĂ©ressant. Selon ses donnĂ©es, environ 90 % des entreprises interrogĂ©es n’ont jusqu’ici constatĂ© aucun impact significatif de l’IA sur leurs effectifs. Pour les trois prochaines annĂ©es, elles anticipent en moyenne que l’IA pourrait augmenter leur productivitĂ© d’environ 0,9 % par an, tout en rĂ©duisant l’emploi d’environ 0,4 % par an. Ces deux rĂ©sultats ne sont pas nĂ©cessairement contradictoires. Une entreprise peut crĂ©er de nouveaux postes liĂ©s Ă  l’IA tout en automatisant certaines tĂąches ou en rĂ©duisant ses besoins dans d’autres fonctions. L’IA semble donc moins annoncer une disparition pure et simple du travail qu’une transformation et une redistribution des emplois et des compĂ©tences. Le point essentiel est donc de ne pas tomber dans une conclusion trop rapide, dans un sens comme dans l’autre. L’étude de Lloyds ne mesure pas le solde net entre emplois créés et supprimĂ©s, tandis que les projections de la Bank of England restent incertaines. Mais elles montrent ensemble que l’équation « IA = destruction massive d’emplois » est beaucoup trop simpliste : l’IA automatise certains emplois et certaines tĂąches, mais elle en transforme et en crĂ©e Ă©galement de nouveaux. lloydsbankinggroup.com/asset
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Les Ă©colos belges ont accueilli le Nightjet Bruxelles-Vienne comme le sauveur du climat. 225 € plus tard : couchettes cassĂ©es, compartiment Ă  6, service client qui raccroche, dĂźner rationnĂ©. 15 heures de nuit blanche. Pendant ce temps, l’avion : 100 €, 1h40, et on arrive vivant. Le train de nuit le plus Ă©cologique de Belgique
 c’est celui qui reste au garage.
225 € pour un aller Bruxelles–Vienne dans le train de nuit avec une cabine couchette pour deux (moi & mon fils). 15 heures de trajet. Nous avons payĂ© pour pouvoir dormir. VoilĂ  ce que nous devions avoir. âŹ‡ïž
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En Wallonie, 90 % des feux en milieu naturel sont liĂ©s Ă  l’activitĂ© humaine, selon le SPW. Alors, pourquoi ne pas nous inspirer de ce qui semble avoir fonctionnĂ© ailleurs ? Regardons le Portugal. AprĂšs les catastrophes de 2017, il n’a pas simplement augmentĂ© les moyens d’intervention : - dĂ©broussaillage et gestion des combustibles beaucoup plus systĂ©matiques ; - obligations sur les propriĂ©taires et les comportements Ă  risque ; - sanctions renforcĂ©es et responsabilitĂ© accrue pour les comportements dangereux ou volontaires ; - rĂ©organisation de la prĂ©vention et de la lutte ; - refonte et sĂ©curisation des tĂ©lĂ©communications des services d’urgence ; - renforcement des pompiers et des moyens de lutte, avec plusieurs centaines de millions d’euros mobilisĂ©s ; - meilleur prĂ©positionnement et coordination des moyens. RĂ©sultat : entre 2001-2017 et 2018-2024, −63 % d’incendies et −59 % de superficie brĂ»lĂ©e en moyenne. MĂȘme si chaque pays a son contexte propre, on a peut-ĂȘtre intĂ©rĂȘt Ă  s’intĂ©resser Ă  ce qui semble fonctionner. Qu’avons-nous Ă  perdre ?
Les feux de forĂȘt n’ont aucun lien avec le clivage gauche-droite-centre. Ils ont un lien trĂšs clair avec autre chose : l’État. Que le gouvernement soit « de gauche », « de droite » ou « de centre », c’est toujours le mĂȘme acteur qui : ‱ gĂšre (mal) d’immenses surfaces forestiĂšres en propriĂ©tĂ© publique, ‱ sous-investit le rĂ©galien au profit du clientĂ©lisme ‱ empĂȘche ou freine l’entretien privĂ© (rĂ©glementations absurdes, interdictions de dĂ©broussaillage, quotas, bureaucratie), ‱ crĂ©e des incitations perverses (subventions mal ciblĂ©es, absence de responsabilitĂ© rĂ©elle), ‱ et, une fois le feu parti, se prĂ©cipite pour accuser le climat, les « ultralibĂ©raux », 
 ou le gouvernement prĂ©cĂ©dent
 selon le camp.
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Monsieur Colmant, la fiscalitĂ© « s’étudie »,. Mais ce Dire que, d’autant que vous n’y connaissez rien en IA, et ce malgrĂ© les subtilitĂ©s extrĂȘmement techniques du sujet, rend certaines de vos affirmations encore plus fragiles dans leur portĂ©e. Pour la fiscalitĂ© qui s’étudie, ce qu’on y apprend, c’est Ă  habiller de modĂšles, d’élasticitĂ©s et d’« Ă©quilibres » une idĂ©e assez simple : comment prĂ©lever davantage sur la richesse créée par d’autres. Ce n’est pas de la science ; c’est de l’ingĂ©nierie politique avec beaucoup de jargon. Dire que « l’IA dĂ©truit des emplois, donc il faut taxer et redistribuer » n’est finalement qu’une version high-tech de la vieille peur luddite. Les gains de productivitĂ© ont historiquement dĂ©placĂ© le travail, libĂ©rĂ© des ressources et créé de nouvelles activitĂ©s. L’adaptation ne nĂ©cessite pas que l’État organise chaque transition. Traiter de « pitrerie » toute critique de la redistribution forcĂ©e ne rend pas plus solide l’idĂ©e de taxer l’innovation pour financer la dĂ©pendance. @GLBouchez @BrunoColmant
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À lire Bruno Colmant, le revenu universel serait essentiellement une idĂ©e sĂ©duisante mais simpliste : donner de l’argent Ă  tout le monde, sans contrepartie, puis dĂ©couvrir que personne ne sait comment le financer. C’est une critique facile. Mais elle passe Ă  cĂŽtĂ© de l’histoire de l’idĂ©e et par exemple du projet Liber. Le revenu universel n’est ni une invention rĂ©cente ni exclusivement une idĂ©e de gauche ou de droite. Thomas Paine, l’un des prĂ©curseurs du libĂ©ralisme, en dĂ©fendait dĂ©jĂ  le principe au XVIIIe siĂšcle. Au XXe siĂšcle, Milton Friedman proposait l’impĂŽt nĂ©gatif : garantir un revenu minimal tout en simplifiant et en remplaçant une partie de l’État-providence. Et Ă  gauche, AndrĂ© Gorz ou Philippe Van Parijs ont Ă©galement dĂ©veloppĂ© des thĂ©ories du revenu universel. Le Liber, portĂ© par Marc de Basquiat et Gaspard Koenig, s’inscrit prĂ©cisĂ©ment dans cette tradition. Son objectif n’est pas d’ajouter un Ă©norme chĂšque Ă  toutes les prestations existantes. C’est de refondre le systĂšme socio-fiscal : un revenu de base, une fiscalitĂ© cohĂ©rente et la suppression ou la transformation d’une partie des mĂ©canismes actuels. C’est essentiel pour comprendre le dĂ©bat. Dire « pourquoi donner la mĂȘme somme Ă  un riche et Ă  un pauvre ? » revient Ă  confondre versement brut et revenu final. Celui qui gagne peu reçoit davantage qu’il ne paie ; celui qui gagne beaucoup peut recevoir le mĂȘme montant mais en restitue davantage par l’impĂŽt. C’est exactement la logique de l’impĂŽt nĂ©gatif de Friedman. L’intĂ©rĂȘt est ailleurs et Ă©vident : moins de bureaucratie, moins de contrĂŽles, moins d’effets de seuil et davantage de libertĂ© individuelle. Au lieu de demander Ă  l’administration de dĂ©terminer en permanence qui mĂ©rite quoi, on donne un socle et on laisse l’individu dĂ©cider de son utilisation. C’est aussi pourquoi l’argument « il faut aider uniquement ceux qui en ont besoin » n’épuise pas le sujet. Une aide universelle peut ĂȘtre fiscalement progressive. Et elle peut Ă©viter qu’une personne perde brutalement ses droits lorsqu’elle reprend un travail ou augmente ses revenus. Sur l’IA, Colmant fait Ă©galement un raccourci : IA → disparition massive des emplois → 
 Rien ne permet d’affirmer cette chaĂźne comme une certitude. Les prĂ©cĂ©dentes rĂ©volutions technologiques ont dĂ©truit certains emplois, mais aussi créé de nouvelles activitĂ©s et augmentĂ© la productivitĂ©. La vraie question est plutĂŽt : si la technologie crĂ©e Ă©normĂ©ment de richesse avec moins de travail humain, comment permettre aux individus d’en bĂ©nĂ©ficier ? Un revenu simple et portable peut ĂȘtre une meilleure rĂ©ponse que l’empilement de nouvelles allocations et administrations. Évidemment, on peut ĂȘtre contre revenu universel. On peut discuter son niveau, son financement ou les prestations qu’il remplacerait. Mais c’est justement lĂ  que le texte de Colmant devient discutable : il critique le revenu universel comme s’il s’agissait simplement d’ajouter une allocation Ă  tout l’État social existant. Or un revenu universel peut proposer prĂ©cisĂ©ment l’inverse : utiliser le revenu de base pour simplifier et repenser cet État social. Colmant pose donc une vraie question : qui paie ? mais il ne rĂ©pond pas vraiment Ă  la proposition qu’il critique. Avant de dĂ©monter une idĂ©e, encore faut-il discuter de l’idĂ©e rĂ©elle. Sinon, ce n’est plus une critique : c’est une caricature. @GLBouchez @BrunoColmant
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Oui, Berlin est souvent citĂ© comme preuve que le contrĂŽle des loyers fonctionne. C’est trompeur. Le « Mietendeckel » a bien fait baisser les loyers des logements concernĂ©s. Mais les loyers ont en // augmentĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre administrative Cette lĂ©gislation a aussi rĂ©duit fortement l’offre locative. Et aussi, la loi a Ă©tĂ© annulĂ©e en 2021 par la Cour constitutionnelle fĂ©dĂ©rale allemande, qui a jugĂ© que Berlin n’avait pas la compĂ©tence pour l’adopter. Le fond du problĂšme est simple : bloquer le prix ne crĂ©e pas de logements. Quand l’offre est insuffisante, le plafonnement des loyers rend certains logements moins chers pour ceux qui les occupent dĂ©jĂ , mais rend plus difficile l’accĂšs au marchĂ© pour ceux qui cherchent un logement 
. Et ceux-ci se dĂ©placent donc 
.
Non. Berlin montre précisément qu'un gel des loyers peut faire baisser les loyers des logements concernés : environ -7 à -11 % pendant son application. Le vrai débat est donc celui des effets secondaires. Et la réponse est régulation + construction massive de logements publics.
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Un pays qui fait de l’assistance un mode de vie finit par produire des citoyens qui en dĂ©pendent
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Replying to @incanus666
Les nazis ont effectivement dĂ©truit l’État constitutionnel de Weimar : pluralisme politique, libertĂ©s publiques, autonomie des LĂ€nder, contre-pouvoirs et garanties juridiques. Mais ils ne l’ont certainement pas remplacĂ© par l’absence d’État. Ils ont construit un État Ă  parti unique, policier et autoritaire, dans lequel l’administration, la police, l’éducation, le droit et une grande partie de la sociĂ©tĂ© Ă©taient soumis aux objectifs du rĂ©gime. C’est prĂ©cisĂ©ment ainsi que l’USHMM dĂ©crit la Gleichschaltung et la construction de l’« État nazi ». Quant Ă  comparer nazisme et stalinisme, ce n’est ni une invention fasciste ni une nĂ©gation de leurs diffĂ©rences. Hannah Arendt consacre prĂ©cisĂ©ment Les Origines du totalitarisme Ă  l’étude de leurs caractĂ©ristiques politiques communes, tout en Ă©tudiant leurs histoires et leurs idĂ©ologies propres. C’est trĂšs intĂ©ressant de comparer des rĂ©gimes diffĂ©rents pour identifier leurs points de convergence : parti unique, Ă©limination des contre-pouvoirs, primautĂ© du collectif sur l’individu, propagande, rĂ©pression politique, concentration du pouvoir et subordination du droit Ă  l’idĂ©ologie. plato.stanford.edu/archives/

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IA, capital et modĂšle social : le vrai dĂ©bat Bruno Colmant : si l’IA rĂ©duit durablement la part du travail dans la richesse créée et augmente celle du capital, alors il faudrait dĂ©placer une partie du financement de la sĂ©curitĂ© sociale du travail vers les revenus du capital. Le raisonnement est cohĂ©rent pour un socialiste. Mais il repose sur plusieurs hypothĂšses encore loin d’ĂȘtre acquises. D’abord, rien ne prouve que l’IA va provoquer une baisse massive et durable du travail humain. Une technologie ne remplace pas automatiquement des emplois : elle transforme les tĂąches, modifie les mĂ©tiers et exige souvent davantage de compĂ©tences, de contrĂŽle et de rĂ©organisation. (đŸ‘‡đŸ») Ensuite, un progrĂšs technologique ne se traduit pas immĂ©diatement en gain de productivitĂ©. L’IA peut produire du texte, du code ou des analyses Ă  trĂšs faible coĂ»t, mais il faut encore vĂ©rifier, corriger, intĂ©grer et assumer le rĂ©sultat. La performance vient donc de la combinaison entre technologie, capital, compĂ©tences humaines et organisation. Il est dĂšs lors prĂ©maturĂ© de partir du principe que les gains de l’IA iront principalement au capital au dĂ©triment du travail. Il existe aussi un problĂšme de compĂ©titivitĂ©. Si la Belgique dĂ©cide de taxer davantage le capital au nom de cette transformation alors que d’autres pays le font moins, elle ne modifiera pas la diffusion mondiale de l’IA. Elle risque surtout de rendre l’investissement, l’innovation et la crĂ©ation d’activitĂ©s moins attractifs chez elle. On ne consolide donc pas durablement un modĂšle social en fragilisant la base Ă©conomique qui le finance. Mais la question la plus importante est ailleurs. Si, demain, la part du travail dans la valeur ajoutĂ©e baisse rĂ©ellement et durablement, peut-on continuer Ă  financer pensions, santĂ© et protection sociale essentiellement par des prĂ©lĂšvements sur le travail ? Probablement pas. Cela ne signifie pas automatiquement qu’il faille dĂ©placer toujours davantage la taxation vers le capital. Il faut aussi accepter de poser une question plus dĂ©rangeante : notre modĂšle social est-il encore adaptĂ© Ă  une Ă©conomie qui change profondĂ©ment ? Avant de chercher de nouvelles recettes, il faut aussi parler du niveau des dĂ©penses publiques, du taux d’emploi, de la retraite par rĂ©partition, des incitations au travail, du ciblage des prestations et de la responsabilitĂ© individuelle. Le vrai dĂ©bat n’est donc pas : « comment taxer les gains de l’IA ? » Il est plutĂŽt : « comment adapter notre modĂšle Ă©conomique et social Ă  une Ă©conomie oĂč la crĂ©ation de valeur change de nature ? » Chercher immĂ©diatement une nouvelle assiette fiscale revient Ă  supposer que le modĂšle actuel doit rester intact. Or c’est peut-ĂȘtre prĂ©cisĂ©ment cette hypothĂšse qu’il faut commencer par remettre en question.
L'IA progresse Ă  grande vitesse, mais les gains de productivitĂ© ne suivent pas toujours. Pour comprendre pourquoi, un dĂ©tour par 1842 est Ă©clairant. Cette annĂ©e-lĂ , les usines textiles de Lowell, dans le Massachusetts, confient un troisiĂšme mĂ©tier Ă  tisser mĂ©canique Ă  chaque ouvrier. Le calcul semble simple : la production devrait augmenter de moitiĂ©. Ce n'est pas ce qui se passe. L'Ă©conomiste James Bessen a montrĂ© pourquoi : avec la machine, le vrai travail de l'ouvrier n'Ă©tait plus de tisser, mais de surveiller le tissage, en repĂ©rant les dĂ©fauts avant qu'ils ne ruinent un rouleau entier. Ajouter une machine, c'Ă©tait ajouter de la vĂ©rification, au-delĂ  de ce qu'un humain pouvait gĂ©rer. Les usines ont dĂ» ralentir leurs machines de 15%, puis consacrer une annĂ©e Ă  former leurs ouvriers. Par la suite, 62% des gains de productivitĂ© sont venus non des machines, mais de la formation. C'est exactement la dynamique de l'IA aujourd'hui : le coĂ»t de production du texte, du code ou des analyses s'effondre, mais le coĂ»t de leur vĂ©rification reste humain. Et c'est dans cet Ă©cart que la valeur se dĂ©truit. Faire vĂ©rifier l'IA par l'IA ? C'est faire surveiller le bar par ses clients. L'enjeu n'est donc pas de substituer la machine Ă  l'humain, mais d'inventer leur association, et de former sĂ©rieusement ceux qui vĂ©rifient. La technologie seule ne crĂ©e pas de performance ; tout dĂ©pend de la maniĂšre dont elle est mobilisĂ©e au sein d'une organisation et de processus repensĂ©s. Lien vers mon article âŹ‡ïž philippesilberzahn.com/2026/

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Replying to @ClaudeDesama
Je pense qu’il faut revenir au cƓur du raisonnement libĂ©ral. Hayek ne dit pas que le socialisme est le stalinisme, ni que tout socialiste est un totalitaire. Il pose une question beaucoup plus fondamentale : que se passe-t-il lorsque l’État reçoit le pouvoir de planifier l’économie et de poursuivre un objectif collectif au nom de la sociĂ©tĂ© ? Dans La Route de la servitude, il analyse prĂ©cisĂ©ment le socialisme, la planification et leur rapport avec la concentration du pouvoir. Le chapitre 12, The Socialist Roots of Nazism, pousse cette analyse jusqu’aux racines intellectuelles du nazisme. On peut Ă©videmment contester son raisonnement. Mais le dĂ©bat libĂ©ral ne consiste pas Ă  chercher si l’État est dirigĂ© par les « bons » ou les « mauvais » socialistes. Il consiste Ă  se demander pourquoi nous devrions donner Ă  l’État un pouvoir que nous accepterions difficilement de voir exercĂ© par nos adversaires. C’est prĂ©cisĂ©ment cette mĂ©fiance envers le pouvoir : quelle que soit la personne qui le dĂ©tient qui me semble ĂȘtre le cƓur du libĂ©ralisme.
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Replying to @Ismailovitch888
Le fer Ă  cheval
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La crise de Ceuta, si vous suivez les comptes de personnes prĂ©sentes sur place, permet encore une fois de mesurer Ă  quel point certains discours socialistes sont dĂ©connectĂ©s de la rĂ©alitĂ©. Ils affirment que 99 % des migrants sont rentrĂ©s au Maroc, alors qu’il en resterait encore prĂšs de 10 000 sur place. Et pour rĂ©pondre Ă  cette rĂ©alitĂ©, ils utilisent comme d’habitude l’argumentaire « d’extrĂȘme droite fasciste » !
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Celui qui sort systĂ©matiquement l’argument « c’est du ChatGPT » dĂšs 
 et qui, 24h plus tĂŽt, criais Ă  l’« État de droit gravissime » et rĂ©clamais l’intervention du CSJ parce qu’un juge avait citĂ© des auteurs « identitaires / Le Pen / Zemmour » 
 mais qui, face Ă  une rĂ©flexion classique (Hayek, Tocqueville) sur le dĂ©placement progressiste du politique vers les prĂ©toires, n’as plus que « tweet entiĂšrement gĂ©nĂ©rĂ© par IA
 totalement creux ». T’es un avocat en lutte antidiscriminations, Ă©lecteur PS assumĂ© (ton propre tweet de juin 2024), et tu dĂ©fends l’orientation judiciaire uniquement quand elle va dans ton sens. Le double standard est tellement grossier qu’il en devient comique. Argumente sur le fond ou assume que tu n’as juste rien Ă  rĂ©pondre.
Le tweet entiÚrement généré par IA qui fait croire à une vraie réflexion alors que c'est totalement creux
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Merci Ă  Thomas Dermine et Paul Magnette d’illustrer, malgrĂ© eux, comment certains systĂšmes politiques se perpĂ©tuent : la dĂ©pendance devient un modĂšle Ă©lectoral. Si vous tenez Ă  votre autonomie, rĂ©flĂ©chissez Ă  deux fois avant de confier votre avenir Ă  ce modĂšle.
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Si c’est ce qui vous rend le plus fier 

C’est clairement l’une des choses qui me rend le plus fier d’ĂȘtre au PTB. Ne pas juste ĂȘtre un parti politique, mais proposer des services avec un ancrage rĂ©el dans les masses. Les mĂ©decins de MPLP sont de vĂ©ritables communistes ! đŸš©đŸ”„
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Qu’on donne l’indĂ©pendance Ă  Charleroi. Qu’on leur laisse Bruno Colmant comme Ă©conomiste. Plus d’excuses : ils pourront enfin dĂ©montrer leurs compĂ©tences
 concrĂštement
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Replying to @MSchlumi
Pas pour ça mais pour l’attitude, l’état d’esprit ... Lukaku revient au pays comme un roi. Que dire de l’attitude votre capitaine ?
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Faut-il y voir quelque chose de suspect ? Si l’on apprend que le VAR d’Argentine–Égypte Ă©tait composĂ© uniquement de Français, et que celui de France–Maroc sera composĂ© d’Argentins, une question lĂ©gitime se pose : est-ce une simple coĂŻncidence ou un choix qui mĂ©rite d’ĂȘtre interrogĂ© ? La vraie question n’est-elle pas celle de l’apparence d’impartialitĂ© ? MĂȘme sans soupçon de manipulation, une compĂ©tition internationale ne doit-elle pas Ă©viter toute situation pouvant alimenter le doute ? Car au-delĂ  de la rĂ©alitĂ© des dĂ©cisions, le football repose aussi sur la confiance : un arbitre doit ĂȘtre impartial, mais le systĂšme doit Ă©galement le paraĂźtre.
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Geste en retard, intensitĂ©, impact : ce sont exactement les critĂšres qui font basculer une action dans la catĂ©gorie des fautes dangereuses sanctionnĂ©es d’un carton rouge direct. Ce type d’action de Balogun bascule en rouge non pas parce qu’il y a intention, mais parce que l’impact et la zone de contact (cheville/pied) peuvent mettre en danger l’intĂ©gritĂ© physique soit une faute jugĂ©e dangereuse dans un duel, typiquement sanctionnable d’un carton rouge. Ce qui surprend surtout les passionnĂ©s de football en Europe, en AmĂ©rique du Sud, en Afrique ou en Asie, c’est de voir la rĂ©action (innocente et probablement honnĂȘte) face Ă  une carte rouge Ă©vidente comme si elle Ă©tait incomprĂ©hensible. Dans le football international, ce sont des rĂšgles connues, appliquĂ©es partout, depuis longtemps. On a l’impression que les AmĂ©ricains dĂ©couvrent la compĂ©tition !
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Charleroi tu veux dire ?
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Je me suis un peu intĂ©ressĂ© au rĂ©seau Canopea, et franchement, ça vaut le dĂ©tour. On pense tomber sur des associations qui parlent biodiversitĂ©, compost et pistes cyclables. En rĂ©alitĂ©, on trouve aussi tout un petit monde qui veut changer nos habitudes, nos dĂ©placements, notre alimentation, notre consommation, l’école, l’économie
 et mĂȘme notre “intĂ©rieur”. Quelques exemples. Les Amis de la Terre ne parlent pas seulement d’écologie. Ils parlent de “changement global de sociĂ©tĂ©â€, de dĂ©croissance, de simplicitĂ© volontaire et de groupes locaux pour apprendre Ă  vivre autrement. Donc pas juste “triez vos dĂ©chets”, plutĂŽt “repensez toute votre vie, merci”. Le RĂ©seau Transition propose la “transition intĂ©rieure” : mĂ©ditation, mĂ©tĂ©o intĂ©rieure, reconnexion au vivant, transformation personnelle. L’Institut Eco-Conseil forme des “ambassadeurs de la transition”. Pas des techniciens, pas seulement des conseillers : des ambassadeurs. Des gens formĂ©s pour porter un message et accompagner le changement dans les organisations. Le RĂ©seau IDĂ©e travaille avec les enseignants, animateurs, formateurs et parents. En clair : ceux qui transmettent aux enfants. On appelle ça “sensibilisation”. D’autres appelleraient ça entrer dans les tĂȘtes. Et Shift Modal parle de lutte contre la “suprĂ©matie de l’auto”. La voiture n’est donc plus simplement un moyen de transport utile pour aller travailler, vivre Ă  la campagne ou conduire ses enfants. Non : c’est une domination Ă  combattre. Bref, allez voir par vous-mĂȘmes. Faites-vous votre idĂ©e. Ce rĂ©seau ne fait pas seulement de l’environnement. Il produit des idĂ©es, des formations, des relais, des animations, des rĂ©cits, des groupes, des pratiques et une vision trĂšs prĂ©cise de la “bonne” maniĂšre de vivre. TrĂšs chouette 
 Et souvent avec l’argent public pas trĂšs loin (c’est trĂšs difficile d’identifier qui reçoit quoi et de qui) ?
La bureaucratie verte n’est pas l’écologie Le dĂ©bat est souvent piĂ©gĂ© dĂšs le dĂ©part. DĂšs qu’on parle de simplifier les rĂšgles, certains rĂ©pondent comme si l’on voulait supprimer toute protection de l’environnement. C’est faux. Simplifier, ce n’est pas laisser polluer. Simplifier, ce n’est pas dĂ©truire la nature. Simplifier, ce n’est pas donner un chĂšque en blanc aux entreprises. Simplifier, c’est refuser qu’une cause lĂ©gitime devienne un prĂ©texte Ă  multiplier les procĂ©dures, les interdictions, les recours, les comitĂ©s, les avis obligatoires et les couches administratives qui paralysent tout. C’est lĂ  que le cas de Canopea est intĂ©ressant. Canopea se prĂ©sente comme une fĂ©dĂ©ration environnementale. TrĂšs bien. Mais dans les faits, c’est aussi une structure d’influence politique. Elle fĂ©dĂšre des associations, produit des positions, intervient dans le dĂ©bat public, pĂšse sur les dĂ©cisions, participe Ă  des conseils d’avis et pousse des revendications vers les autoritĂ©s. Le problĂšme n’est pas qu’une association dĂ©fende ses idĂ©es. C’est parfaitement normal. Le problĂšme commence quand ces associations deviennent des rouages permanents de la dĂ©cision publique, tout en se prĂ©sentant comme une simple “sociĂ©tĂ© civile”. À force de campagnes, de consultations, de mĂ©morandums, de recours et de pressions, elles finissent par transformer presque chaque projet en suspect : construire, rĂ©nover, circuler, investir, produire de l’énergie, dĂ©velopper une infrastructure, faire de la publicitĂ©, lancer une activitĂ© Ă©conomique. On ne demande plus seulement : ce projet cause-t-il un dommage rĂ©el ? On demande : ce projet correspond-il Ă  la vision idĂ©ologique d’un rĂ©seau d’ASBL, d’experts et d’administrations ? Et ce glissement est Ă©norme. Une Ă©cologie saine devrait ĂȘtre simple : si vous polluez, vous rĂ©parez. Si vous causez un dommage mesurable, vous indemnisez. Si vous dĂ©truisez la propriĂ©tĂ© ou la santĂ© d’autrui, vous ĂȘtes responsable. VoilĂ  une rĂšgle claire, juste, comprĂ©hensible. Mais l’écologie bureaucratique fonctionne autrement. Elle part de la suspicion. Elle considĂšre que produire, construire, consommer, se dĂ©placer ou investir est problĂ©matique par dĂ©faut. Elle prĂ©fĂšre la permission prĂ©alable Ă  la responsabilitĂ© rĂ©elle. Dans une sociĂ©tĂ© libre, le principe devrait ĂȘtre : vous pouvez agir, mais vous assumez les consĂ©quences de vos actes. Dans une sociĂ©tĂ© administrĂ©e, le principe devient : vous ne pouvez pas agir tant qu’un ensemble de commissions, d’associations et d’autoritĂ©s n’a pas validĂ© votre projet. Ce n’est plus de l’écologie. C’est une sociĂ©tĂ© d’autorisation. Et cela devient encore plus prĂ©occupant quand on regarde certaines positions dĂ©fendues par des ASBL de cet Ă©cosystĂšme : dĂ©croissance, limitation de la publicitĂ©, restriction de la voiture, hostilitĂ© Ă  certaines infrastructures Ă©nergĂ©tiques, suspicion permanente envers le marchĂ©, la croissance, l’industrie et la consommation. On peut Ă©videmment dĂ©battre de ces idĂ©es. Mais il faut cesser de faire comme si elles Ă©taient neutres. Elles ne concernent pas seulement la pollution. Elles touchent directement Ă  la maniĂšre dont les gens vivent : comment ils se dĂ©placent, se chauffent, achĂštent, vendent, construisent, travaillent et consomment. On ne dit plus simplement : “Ne polluez pas la riviĂšre.” On dit progressivement : “Votre mode de vie doit ĂȘtre rĂ©orientĂ© politiquement.” C’est cela qui doit ĂȘtre dĂ©noncĂ©. Le mĂȘme mĂ©canisme existe avec certaines grandes organisations subventionnĂ©es comme 11.11.11. Sous les mots “sensibilisation”, “campagne”, “plaidoyer” ou “mobilisation”, on trouve en rĂ©alitĂ© une puissante machine d’influence : produire un rĂ©cit, orienter l’opinion, faire pression sur les dĂ©cideurs, pousser certaines politiques publiques. 1/2
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Voilà une annonce de départ qui va faire réfléchir. Rien à rajouter 
 Merci @YVerougstraete
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Les statistiques montrent qu’en Belgique, les fonctionnaires gagnent en moyenne davantage que les salariĂ©s du secteur privĂ©. C’est un fait. Mais ce n’est pas lĂ  que se trouve la question la plus intĂ©ressante. La vraie question est : comment la valeur est-elle dĂ©finie dans chacun des deux systĂšmes ? La performance d’une organisation dĂ©pend avant tout de la façon dont elle est conçue. Dans le secteur privĂ©, la survie dĂ©pend de la capacitĂ© Ă  rĂ©pondre Ă  une demande rĂ©elle. Si l’entreprise ne crĂ©e pas suffisamment de valeur pour ses clients, les revenus diminuent et le systĂšme est contraint de s’adapter. L’indĂ©pendant vit cette rĂ©alitĂ© de maniĂšre encore plus directe. Il ne dispose ni d’un budget garanti, ni d’une clientĂšle captive. Chaque mois, il doit convaincre des personnes de lui faire confiance et de payer volontairement pour ce qu’il produit. Son revenu est donc liĂ© Ă  un test permanent de la valeur qu’il apporte. Dans l’administration, la logique est diffĂ©rente. Le revenu est dĂ©terminĂ© par un statut, une grille salariale, un budget public ou du clientĂ©lisme (Jean-Paul qui s’affiche đŸŒč). La rĂ©munĂ©ration ne dĂ©pend pas directement d’un choix volontaire de l’usager. Cela ne signifie pas que les fonctionnaires ne crĂ©ent aucune valeur ; cela signifie simplement que le mĂ©canisme qui permet de la mesurer est beaucoup plus faible et indirect. D’ailleurs, le but de l’Etat n’est aujourd’hui pas clairement dĂ©fini Ă  part grossir peut-ĂȘtre ? C’est pourquoi il est paradoxal d’entendre que les indĂ©pendants seraient privilĂ©giĂ©s alors que, statistiquement, les fonctionnaires bĂ©nĂ©ficient souvent de rĂ©munĂ©rations moyennes supĂ©rieures, d’une plus grande sĂ©curitĂ© d’emploi, de carriĂšres plus prĂ©visibles et d’une exposition beaucoup plus faible au risque Ă©conomique. Pour moi lorsqu’un systĂšme n’est pas reliĂ© directement Ă  la demande, il finit naturellement par mesurer autre chose : le respect des procĂ©dures, les budgets consommĂ©s, les objectifs administratifs, les indicateurs internes. On peut alors ĂȘtre performant selon les critĂšres du systĂšme sans qu’il soit Ă©vident que l’usager reçoive davantage de valeur. La diffĂ©rence fondamentale n’est donc pas que les fonctionnaires travaillent moins ou seraient moins compĂ©tents. La diffĂ©rence est que l’indĂ©pendant est confrontĂ© chaque jour Ă  la question : « Quelle valeur ai-je créée pour que quelqu’un accepte de me payer ? » Alors que le fonctionnaire est souvent confrontĂ© Ă  une autre question : « Ai-je respectĂ© les rĂšgles et procĂ©dures prĂ©vues ? » DĂšs lors, lorsque l’on constate qu’un fonctionnaire gagne en moyenne davantage qu’un salariĂ© du privĂ© ou qu’un indĂ©pendant, il est lĂ©gitime de s’interroger. Non pas sur les personnes, mais sur le systĂšme : comment se fait-il que ceux qui supportent le moins le risque Ă©conomique et qui sont les plus Ă©loignĂ©s du test direct de la valeur bĂ©nĂ©ficient souvent des rĂ©munĂ©rations les plus Ă©levĂ©es, de meilleures pensions ? C’est une question d’incitations et de conception des organisations, bien plus qu’une question de mĂ©rite individuel.
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Les filles de Zapatero inculpĂ©es : leur sociĂ©tĂ© a reçu plus de 560.000 euros d'une entreprise dĂ©ficitaire 21news.be/les-filles-de-zapa

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Replying to @tjaderidder
Pas besoin d’IA, la page 11 est dĂ©jĂ  trĂšs explicite. Traduction : on ne va pas trop regarder comment la machine dĂ©pense ; on va surtout chercher comment l’alimenter davantage.   C’est ici que le rapport cesse d’ĂȘtre une simple objectivation et devient un plaidoyer. Il ne pose pas la question de base : “Quelles dĂ©penses sont lĂ©gitimes, efficaces, nĂ©cessaires, mesurables, supprimables, privatisables, mutualisables ou transfĂ©rables Ă  l’usager rĂ©el ?” Il pose une autre question : “Comment faire payer plus largement les charges existantes ?” C’est subtil. On appelle cela une “analyse prospective du financement”.
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“Parvenus” : le mot prĂ©fĂ©rĂ© de ceux qui confondent l’ascenseur social avec un ascenseur privĂ©. Et qui s’étonnent qu’on demande un jour qui avait les clĂ©s.
🔮 "J’interviens, mais je veux ĂȘtre payĂ© pour ce que je fais et je veux mes deux millions" (Luc Joris) âžĄïž AprĂšs les rĂ©vĂ©lations fracassantes de @sudinfo_be , une plainte pĂ©nale pour corruption dĂ©posĂ©e contre Elio Di Rupo par le promoteur Dominique Janne sudinfo.be/id1159619/article

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Suite Ă  ce tweet, j’ai reçu beaucoup de rĂ©actions. Merci. Mais les chiffres me rendent encore plus inquiet. La Belgique consacre environ 6,2 % de son PIB Ă  l’enseignement : l’un des niveaux les plus Ă©levĂ©s d’Europe. Elle compte aussi parmi les pays avec le moins d’élĂšves par enseignant : environ 9,24 dans le secondaire infĂ©rieur et 8,94 dans le secondaire supĂ©rieur. Et pourtant, les performances scolaires restent dĂ©cevantes. En PISA, la Flandre dĂ©passe souvent les 510 points, tandis que la FĂ©dĂ©ration Wallonie-Bruxelles tourne plutĂŽt autour de 480-490, parfois sous la moyenne OCDE. Donc soyons clairs : on dĂ©pense beaucoup, on encadre beaucoup, mais on performe peu. Le problĂšme n’est donc pas seulement le budget. C’est le systĂšme. Un systĂšme qui absorbe Ă©normĂ©ment d’argent public, mais qui ne garantit ni l’excellence, ni l’égalitĂ© des chances, ni la maĂźtrise des savoirs fondamentaux. La solution ? Redonner le pouvoir aux parents et aux Ă©coles. Financer l’élĂšve plutĂŽt que l’administration. Donner aux familles un vrai libre choix de l’école. Accorder plus d’autonomie aux Ă©tablissements. Publier les rĂ©sultats. RĂ©compenser ce qui fonctionne. Fermer ou rĂ©former ce qui Ă©choue. À un moment, il faut arrĂȘter de rĂ©pondre Ă  chaque Ă©chec par : “plus de moyens”. Il faut de la libertĂ©, de la responsabilitĂ©, de la transparence et de l’exigence. Le vrai scandale, ce n’est pas qu’on ne dĂ©pense pas assez. C’est qu’on dĂ©pense autant pour un systĂšme qui refuse d’ĂȘtre responsable de ses rĂ©sultats.
La Belgique consacre prĂšs de 7 % de son PIB Ă  l’enseignement, l’un des niveaux les plus Ă©levĂ©s d’Europe. C’est dans ce contexte que les enseignants se mobilisent aujourd’hui, notamment contre la dĂ©gradation ressentie de leurs conditions de travail. Leur colĂšre n’a rien d’illĂ©gitime : heures supplĂ©mentaires, des classes plus lourdes, une pression administrative croissante : on comprend le sentiment de saturation. Mais cette situation interroge aussi autrement : comment un systĂšme aussi financĂ© peut-il produire, malgrĂ© cela, un tel ressenti de manque sur le terrain ? La rĂ©ponse spontanĂ©e consiste Ă  rĂ©clamer davantage de moyens. Une autre, moins confortable, consiste Ă  s’interroger sur leur usage rĂ©el : ce qui arrive dans les classes, et ce qui se perd dans la complexitĂ© administrative et les strates intermĂ©diaires. Dans ce cadre, la question n’est peut-ĂȘtre pas seulement celle des ressources, mais aussi de leur efficacitĂ©. Et, au fond, de ce que chacun est prĂȘt Ă  dĂ©fendre : uniquement le niveau des dĂ©penses, ou aussi la maniĂšre dont elles sont utilisĂ©es. Le combat des enseignants gagnerait aussi en portĂ©e s’il incluait une « exigence plus exigeante encore » : celle de traquer les inefficacitĂ©s qui les Ă©puisent autant que les budgets eux-mĂȘmes.
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La Belgique consacre prĂšs de 7 % de son PIB Ă  l’enseignement, l’un des niveaux les plus Ă©levĂ©s d’Europe. C’est dans ce contexte que les enseignants se mobilisent aujourd’hui, notamment contre la dĂ©gradation ressentie de leurs conditions de travail. Leur colĂšre n’a rien d’illĂ©gitime : heures supplĂ©mentaires, des classes plus lourdes, une pression administrative croissante : on comprend le sentiment de saturation. Mais cette situation interroge aussi autrement : comment un systĂšme aussi financĂ© peut-il produire, malgrĂ© cela, un tel ressenti de manque sur le terrain ? La rĂ©ponse spontanĂ©e consiste Ă  rĂ©clamer davantage de moyens. Une autre, moins confortable, consiste Ă  s’interroger sur leur usage rĂ©el : ce qui arrive dans les classes, et ce qui se perd dans la complexitĂ© administrative et les strates intermĂ©diaires. Dans ce cadre, la question n’est peut-ĂȘtre pas seulement celle des ressources, mais aussi de leur efficacitĂ©. Et, au fond, de ce que chacun est prĂȘt Ă  dĂ©fendre : uniquement le niveau des dĂ©penses, ou aussi la maniĂšre dont elles sont utilisĂ©es. Le combat des enseignants gagnerait aussi en portĂ©e s’il incluait une « exigence plus exigeante encore » : celle de traquer les inefficacitĂ©s qui les Ă©puisent autant que les budgets eux-mĂȘmes.
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Caritas Belgique : 68,6 % d’argent public en 2023. Sept euros sur dix viennent des impĂŽts, via Fedasil, l’UE, les RĂ©gions 
 Les dons privĂ©s ne sont que 27 %. On y nomme un ancien dĂ©putĂ© Ecolo Ă  la tĂȘte. Ce n’est plus vraiment de la charitĂ©. C’est la charitĂ© institutionnalisĂ©e : l’État prĂ©lĂšve, une structure au nom ancien distribue, et tout le monde peut se dire solidaire sans jamais risquer son propre argent. La vraie gĂ©nĂ©rositĂ© reste discrĂšte. L’autre version devient une boucle publique bien rodĂ©e.
Samuel Cogolati quitte la politique et prend la tĂȘte de Caritas Belgique lesoir.be/751680/article/202

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L’article n’est pas complĂštement « fair » avec ses lecteurs. Lorsqu’on lit que la dette fĂ©dĂ©rale a augmentĂ© de 13 milliards d’euros en un mois, on pourrait croire que l’État a dĂ©pensĂ© 13 milliards de plus. Ce n’est pourtant pas ce que montrent les chiffres du TrĂ©sor. L’augmentation de 13 milliards concerne la dette brute. En rĂ©alitĂ©, prĂšs de 9 milliards correspondent Ă  des opĂ©rations de trĂ©sorerie et de prĂ©financement : l’État emprunte Ă  l’avance pour disposer des liquiditĂ©s nĂ©cessaires aux Ă©chĂ©ances futures et Ă  la gestion courante de sa dette. L’augmentation de la dette nette est plus proche de 4 milliards d’euros sur le mois. Cela ne rend pas la situation rassurante pour autant. Au contraire. Le vrai problĂšme est plus profond et plus structurel. Les projections budgĂ©taires montrent que la Belgique doit financer un dĂ©ficit important, principalement sous l’effet de la hausse des dĂ©penses de pensions, des soins de santĂ©, des charges d’intĂ©rĂȘts sur la dette et, plus rĂ©cemment, des dĂ©penses de dĂ©fense. Ces dĂ©penses progressent plus vite que les recettes publiques. Il faut aussi reconnaĂźtre que nous payons aujourd’hui les dĂ©cisions prises depuis des dĂ©cennies. Les engagements accumulĂ©s par les gouvernements successifs produisent leurs effets avec retard : les pensions promises hier doivent ĂȘtre payĂ©es aujourd’hui, la dette contractĂ©e hier gĂ©nĂšre les intĂ©rĂȘts d’aujourd’hui, et les dĂ©penses permanentes dĂ©cidĂ©es dans le passĂ© continuent de peser sur les budgets actuels. Une grande partie du problĂšme est donc hĂ©ritĂ©e et ne peut ĂȘtre imputĂ©e Ă  une seule lĂ©gislature. C’est lĂ  que se situe le vĂ©ritable enjeu : non pas une dĂ©pense exceptionnelle de 13 milliards en un mois, mais un modĂšle de finances publiques dont les dĂ©penses structurelles augmentent plus rapidement que sa capacitĂ© Ă  les financer. Le journaliste aurait donc dĂ» expliquer la diffĂ©rence entre dette brute et dette nette, ainsi que le rĂŽle du prĂ©financement. Les 13 milliards sont rĂ©els, mais prĂ©sentĂ©s sans contexte, ils donnent une image incomplĂšte de la situation. Et malheureusement, mĂȘme une fois ce contexte ajoutĂ©, le constat de fond reste prĂ©occupant : la Belgique continue de s’endetter parce qu’elle supporte aujourd’hui le coĂ»t de dĂ©cisions accumulĂ©es depuis longtemps, sans avoir suffisamment rĂ©formĂ© les mĂ©canismes qui les alimentent.
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Le plus Ă©tonnant, ce n’est pas que la Wallonie manque d’emplois privĂ©s. Le plus Ă©tonnant, c’est que le PS semble le dĂ©couvrir aprĂšs quatre dĂ©cennies de pouvoir. Petite sĂ©rie de questions naĂŻves. Quand on gouverne une rĂ©gion pendant quatre dĂ©cennies, peut-on encore parler d’hĂ©ritage des autres ? Quand on empile fiscalitĂ©, taxes locales, prĂ©lĂšvements et complexitĂ©, pense-t-on vraiment attirer les investisseurs ? Quand un entrepreneur doit passer plus de temps Ă  remplir des dossiers qu’à dĂ©velopper son activitĂ©, crĂ©e-t-on des emplois ou de la paperasse ? Quand un permis prend des mois, parfois des annĂ©es, est-ce une politique Ă©conomique ou un test de patience ? Quand chaque projet privĂ© doit traverser l’urbanisme, l’environnement, les recours, les commissions et les guichets multiples, faut-il s’étonner que certains investissent ailleurs ? Quand on subventionne davantage la dĂ©pendance que la croissance, fabrique-t-on une Ă©conomie productive ou une Ă©conomie sous perfusion ? Quand on finance des structures, des intercommunales, des cabinets, des organismes et des plans de relance Ă  rĂ©pĂ©tition, crĂ©e-t-on des entreprises ou des organigrammes ? Quand le public et le parapublic occupent une place Ă©norme, reste-t-il vraiment assez d’espace pour ceux qui prennent des risques avec leur propre argent ? Quand on parle sans cesse de “crĂ©er de l’emploi”, mais qu’on rend la vie difficile Ă  ceux qui en crĂ©ent rĂ©ellement, est-ce une stratĂ©gie ou une contradiction ? Quand l’entreprise est vue d’abord comme une source de taxes, de contraintes et de suspicion, pourquoi serait-elle ensuite une source abondante d’emplois ? Quand des pĂ©nuries de main-d’Ɠuvre coexistent avec un chĂŽmage Ă©levĂ©, peut-on vraiment dire que la formation et l’activation ont Ă©tĂ© des succĂšs ? Quand l’enseignement, la formation et l’emploi ne se parlent pas assez, qui paie l’addition ? Les slogans ou les chĂŽmeurs ? Quand on a promis pendant quatre dĂ©cennies que la dĂ©pense publique allait “relancer” la Wallonie, Ă  quel moment regarde-t-on les rĂ©sultats ? Quand chaque Ă©chec appelle un nouveau plan, un nouveau fonds, une nouvelle agence, une nouvelle stratĂ©gie, n’est-ce pas le signe que le problĂšme n’est pas le manque de plans ? Quand le tissu privĂ© est trop faible aprĂšs quatre dĂ©cennies de socialisme rĂ©gional, faut-il encore chercher le coupable dans le miroir ou dans le rĂ©troviseur ? Donc oui, Thomas Dermine a raison : le problĂšme wallon, c’est l’insuffisance d’emplois privĂ©s. Mais l’offre d’emplois privĂ©s ne tombe pas du ciel. Elle naĂźt d’un climat favorable Ă  l’investissement, Ă  l’entreprise, au risque, Ă  la simplicitĂ© et au travail. Et aprĂšs quatre dĂ©cennies Ă  rendre ce climat lourd, administratif, fiscalement hostile et politiquement mĂ©fiant envers le privĂ©, dĂ©couvrir qu’il manque d’emplois privĂ©s, ce n’est pas un diagnostic. C’est un aveu.
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Merci pour vos commentaires. La question de moyen est plutĂŽt la question de l’utilisation des moyens. Nous dĂ©pensons bcp plus que les autres mĂȘme l’aide ciblĂ©e aux communes socialistes n’amĂšne pas de rĂ©sultat. On n’ose pas s’attaquer Ă  toutes les couches rajoutĂ©es qui ont remplacĂ© ce qui fonctionnait bien.
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Quand on voit qu’il a rĂ©alisĂ© le meilleur score de la liste PS, une question se pose : si les faits sont avĂ©rĂ©s, combien de voix ont rĂ©ellement Ă©tĂ© gagnĂ©es dans l’isoloir, et combien ailleurs ? Dans ce cas, annuler les votes concernĂ©s et recalculer les majoritĂ©s ne serait pas une sanction politique, mais une exigence dĂ©mocratique. Un vote achetĂ© ou obtenu par des moyens irrĂ©guliers ne peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme l’expression libre de la volontĂ© populaire.
Foyer anderlechtois : feu vert dĂ©finitif Ă  la crĂ©ation d’une commission d’enquĂȘte parlementaire sudinfo.be/id1158353/article

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La classe moyenne ne disparaĂźt pas parce que certains deviennent millionnaires. Elle disparaĂźt quand l’État đŸŒč prĂ©lĂšve toujours plus sur ceux qui travaillent, Ă©pargnent et investissent. Quand Dermine s’étonne ici du nombre de millionnaires en Belgique sans comprendre l’effet du taux EUR/USD, il illustre parfaitement le problĂšme : vouloir taxer des phĂ©nomĂšnes qu’on ne comprend pas.
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L’étude ne prĂ©dit pas la fin des emplois qualifiĂ©s. Elle dit autre chose, plus intĂ©ressant : une partie de leurs tĂąches devient automatisable. La vraie question n’est donc pas : “Quels mĂ©tiers faut-il sauver ?” Mais : qui saura s’adapter le plus vite ? Demain, le plus important ne sera pas de protĂ©ger les anciennes cases, les anciens statuts ou les anciens rĂ©flexes. Ce sera de donner Ă  chacun la libertĂ© d’apprendre, d’utiliser l’IA, de changer de trajectoire, de crĂ©er, d’entreprendre et de capter lui-mĂȘme les gains de productivitĂ©. L’IA ne condamne pas le travail qualifiĂ©. Elle condamne surtout l’immobilisme. La meilleure protection face Ă  cette rĂ©volution ne sera pas le blocage. Ce sera l’autonomie, la compĂ©tence et la libertĂ© d’agir.
Les emplois les plus qualifiĂ©s sont les plus menacĂ©s par l’intelligence artificielle: "On ne peut exclure un scĂ©nario du pire" lalibre.be/economie/conjonct

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