Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and AlternativeđŸ€˜- Apprentice of Deming - đŸš”đŸ»â€â™‚ïžđŸƒđŸ» addict

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LE MARCHÉ DOIT VOUS CONVAINCRE. L’ÉTAT VOUS CONTRAINDRE. On accuse le marchĂ© d’ĂȘtre la loi du plus fort. Mais posons une question : qui dĂ©tient rĂ©ellement le pouvoir ? Sur un marchĂ©, une entreprise doit vous convaincre. Elle doit proposer, sĂ©duire, satisfaire. Si vous n’ĂȘtes pas content, vous pouvez partir, choisir un concurrent ou refuser d’acheter. L’État, lui, n’a pas besoin de vous convaincre pour lever l’impĂŽt, imposer ses rĂšgles ou sanctionner votre dĂ©sobĂ©issance. L’un cherche votre consentement. L’autre dispose du pouvoir de contrainte. Bien sĂ»r, les monopoles Ă©conomiques peuvent dĂ©truire la concurrence et rĂ©duire votre libertĂ©. Mais les monopoles politiques concentrent un pouvoir autrement redoutable : celui de faire la loi et de l’imposer. Alors, rĂ©flĂ©chissons : Qui est le plus puissant ? Celui qui doit gagner votre confiance pour obtenir votre argent, ou celui qui peut vous obliger Ă  le donner ? Le marchĂ© peut crĂ©er des rapports de force. L’État possĂšde les moyens institutionnels de les rendre obligatoires. La loi du plus fort ne disparaĂźt pas lorsqu’elle devient une loi. La libertĂ© commence par une exigence : limiter tous les pouvoirs, et surtout celui qui peut contraindre au nom de tous.
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Le systĂšme est bien rodĂ© : ceux qui bĂ©nĂ©ficient de l’argent public sont organisĂ©s, ceux qui le financent sont dispersĂ©s. Les premiers manifestent, bloquent les trains, les bus et parfois tout le pays pour dĂ©fendre leurs avantages. Les seconds paient. En silence. C’est ça, le clientĂ©lisme politique : concentrer les bĂ©nĂ©fices, socialiser les coĂ»ts et acheter la paix sociale avec l’argent des contribuables. Le vrai courage politique, ce n’est pas de taxer ceux qui travaillent et Ă©pargnent. C’est d’oser s’attaquer Ă  ceux qui vivent de l’argent des autres et ont le pouvoir de bloquer le pays pour le conserver.
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Élus en promettant de rĂ©duire les dĂ©penses. Et une fois au pouvoir, le grand projet devient : trouver comment faire contribuer davantage ceux qui payent dĂ©jĂ  tout.
🇧đŸ‡Ș Faire des Ă©conomies pour assainir nos finances est toujours dĂ©licat, mais c’est une nĂ©cessitĂ©. Nous avons mis en Ɠuvre des rĂ©formes importantes depuis le dĂ©but de cette lĂ©gislature. D’autres sont encore nĂ©cessaires. Nous le savons et y sommes prĂȘts. Car c’est la condition pour garantir le bien-ĂȘtre de chacun demain. C’est notre devoir d’éviter de plonger le pays dans le chaos. Mais ces rĂ©formes doivent ĂȘtre justes. Elles ne doivent pas casser la machine. Elles ne doivent ni enrayer l’activitĂ© Ă©conomique ni mĂ©priser les plus vulnĂ©rables. Sans quoi la colĂšre qui se vit chez nos voisins se vivra chez nous avec la mĂȘme intensitĂ©. Aucun dĂ©partement de l’Etat ne peut ĂȘtre immunisĂ© d’un effort. Depuis le dĂ©but de ce gouvernement, l’essentiel s’est d’ailleurs opĂ©rĂ© en compression des dĂ©penses publiques, pas en recettes. Et c’est nĂ©cessaire. Mais refuser un juste travail sur la question des recettes, dont l’érosion progressive est un point d’alerte de la Banque nationale, n’est pas crĂ©dible. Si on veut pouvoir donner de l’oxygĂšne Ă  ceux qui bossent, respecter les soignants et les pensionnĂ©s, assumer le vieillissement de la population et l’accĂšs aux soins, offrir un futur plutĂŽt que des factures Ă  nos jeunes, une contribution des personnes Ă  grande aisance financiĂšre est lĂ©gitime. Ce partage des charges entre les plus aisĂ©s et les autres citoyens est un enjeu d’équilibre pour l’avenir. Les EngagĂ©s se sont toujours distinguĂ©s par leur sens des responsabilitĂ©s. Également par leur refus de traiter caricaturalement les situations vĂ©cues par chacun. Et par la dĂ©fense des enjeux de relance Ă©conomique, de rĂ©ussite de la transition, de prĂ©servation de la cohĂ©sion sociale et de valorisation du travail. Ces enjeux peuvent ĂȘtre rencontrĂ©s avec de la bonne volontĂ© autour de la table. Encore faut-il que chacun en tĂ©moigne. Aujourd’hui plus que jamais, l’intĂ©rĂȘt du pays doit prĂ©valoir sur l’intĂ©rĂȘt des partis. Remettons-nous vite Ă  table pour atteindre un rĂ©sultat juste et crĂ©dible et porteur de sens pour l’avenir.
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@prevotmaxime pouvez-vous localiser un peu plus précisément "l'érosion des recettes" évoquée dans votre message? (Ici l'évolution sur 25 ans, j'imagine que vous n'evoquiez pas une période plus longue)
🇧đŸ‡Ș Faire des Ă©conomies pour assainir nos finances est toujours dĂ©licat, mais c’est une nĂ©cessitĂ©. Nous avons mis en Ɠuvre des rĂ©formes importantes depuis le dĂ©but de cette lĂ©gislature. D’autres sont encore nĂ©cessaires. Nous le savons et y sommes prĂȘts. Car c’est la condition pour garantir le bien-ĂȘtre de chacun demain. C’est notre devoir d’éviter de plonger le pays dans le chaos. Mais ces rĂ©formes doivent ĂȘtre justes. Elles ne doivent pas casser la machine. Elles ne doivent ni enrayer l’activitĂ© Ă©conomique ni mĂ©priser les plus vulnĂ©rables. Sans quoi la colĂšre qui se vit chez nos voisins se vivra chez nous avec la mĂȘme intensitĂ©. Aucun dĂ©partement de l’Etat ne peut ĂȘtre immunisĂ© d’un effort. Depuis le dĂ©but de ce gouvernement, l’essentiel s’est d’ailleurs opĂ©rĂ© en compression des dĂ©penses publiques, pas en recettes. Et c’est nĂ©cessaire. Mais refuser un juste travail sur la question des recettes, dont l’érosion progressive est un point d’alerte de la Banque nationale, n’est pas crĂ©dible. Si on veut pouvoir donner de l’oxygĂšne Ă  ceux qui bossent, respecter les soignants et les pensionnĂ©s, assumer le vieillissement de la population et l’accĂšs aux soins, offrir un futur plutĂŽt que des factures Ă  nos jeunes, une contribution des personnes Ă  grande aisance financiĂšre est lĂ©gitime. Ce partage des charges entre les plus aisĂ©s et les autres citoyens est un enjeu d’équilibre pour l’avenir. Les EngagĂ©s se sont toujours distinguĂ©s par leur sens des responsabilitĂ©s. Également par leur refus de traiter caricaturalement les situations vĂ©cues par chacun. Et par la dĂ©fense des enjeux de relance Ă©conomique, de rĂ©ussite de la transition, de prĂ©servation de la cohĂ©sion sociale et de valorisation du travail. Ces enjeux peuvent ĂȘtre rencontrĂ©s avec de la bonne volontĂ© autour de la table. Encore faut-il que chacun en tĂ©moigne. Aujourd’hui plus que jamais, l’intĂ©rĂȘt du pays doit prĂ©valoir sur l’intĂ©rĂȘt des partis. Remettons-nous vite Ă  table pour atteindre un rĂ©sultat juste et crĂ©dible et porteur de sens pour l’avenir.
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Replying to @gdsbe
Oui, merci pour votre retour, je ne regarde que trĂšs rarement la tĂ©lĂ©vision et jamais cnews. Ma rĂ©action Ă©tait celle d’un penseur libĂ©ral. Je trouve cette dĂ©marche particuliĂšrement interpellante : pourquoi faire payer Ă  tous un mĂ©dia que certains ne regardent jamais, tout en voulant en faire disparaĂźtre d’autres parce que leur ligne Ă©ditoriale dĂ©plaĂźt ? Je prĂ©fĂšre un principe simple : celui qui consomme paie. C’est aussi une question de libertĂ© et de responsabilitĂ©.
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Pour plus de 500.000 Français, le citoyen serait donc assez intelligent pour payer la facture des mĂ©dias publics, mais pas suffisamment pour choisir lui-mĂȘme ce qu'il a envie de regarder. Il faut croire que le pluralisme est une vertu
 Ă  condition qu'il soit subventionnĂ© et qu'il pense correctement.
Une pétition appelant à fermer CNews dépasse 500.000 signatures sur le site de l'Assemblée nationale l.bfmtv.com/pBVV
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C’est faux. C’est justement sur ces tĂąches fastidieuses rĂ©pĂ©titives et rĂ©barbatives pour un cerveau humain que l’IA est incomparablement + performante. Être chercheur au CNRS et ne pas comprendre ça
 Prend-il ces tĂąches robotisables pour une dĂ©marche scientifique ?
Y en a que j'inviterais volontiers Ă  venir passer une journĂ©e Ă  travailler aux archives avec moi, ils comprendraient peut-ĂȘtre qu'on passe notre temps Ă  chercher une aiguille dans une meule de foin et que l'IA ne peut ĂȘtre d'aucun secours face Ă  de tels volumes...
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Wie vandaag de straat opgaat voor meer koopkracht, betoogde enkele jaren geleden nog voor degrowth. Ze kregen wat ze vroegen. Alleen het verband zien ze niet.
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Les dégùts du Vandenbrouckisme depuis 30 ans sur les Finances publiques et la société belge.
Er zijn in ons land zogezegd 576.000 langdurig zieken, die te ziek zijn om te werken. Maar een kwart daarvan is helemaal niet ziek. Een systeem dat door de socialisten in stand wordt gehouden. Betaalt door wie wel werkt. En ten nadele van wie het wél echt nodig heeft. Hoeveel schandalen kan Frank Vandenbroucke nog meeslepen?
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 un phénomÚne européen
Le centre europĂ©en est-il devenu la meilleure fabrique des extrĂȘmes ? Il se passe quelque chose de profondĂ©ment inquiĂ©tant en Europe. Pour gagner les Ă©lections, les partis du centre empruntent le discours de la droite : moins de dĂ©penses publiques, moins d’impĂŽts, davantage de responsabilitĂ©, rĂ©forme de l’État, retour au travail, fin des privilĂšges. Macron en France, Les EngagĂ©s en Belgique, la CDU de Merz en Allemagne, le VVD aux Pays-Bas
 Les exemples et les nuances diffĂšrent, mais une mĂȘme contradiction apparaĂźt : les promesses de rupture se heurtent rapidement Ă  la rĂ©alitĂ© du pouvoir. Une fois aux commandes, les compromis reprennent le dessus. Les dĂ©penses rĂ©sistent, les structures administratives se perpĂ©tuent, les subventions deviennent intouchables et les intĂ©rĂȘts organisĂ©s conservent leur influence. Pourquoi est-il si difficile de supprimer les privilĂšges d’un systĂšme ? Parce que chaque privilĂšge possĂšde un bĂ©nĂ©ficiaire identifiable, organisĂ© et politiquement influent. Alors que son coĂ»t est dispersĂ© entre des millions de contribuables qui n’ont ni lobby ni porte-parole. Le politique choisit trop souvent la tranquillitĂ© immĂ©diate plutĂŽt que le courage de la rĂ©forme. Mais ce renoncement a un prix. Il nourrit le sentiment que les Ă©lections ne changent plus rien, que les partis traditionnels se ressemblent tous et que le systĂšme protĂšge davantage ceux qui en vivent que ceux qui le financent. Et pendant ce temps, les MĂ©lenchon, Hedebouw et autres populistes prospĂšrent sur cette dĂ©fiance. Ils n’ont pas inventĂ© la colĂšre. Ils savent parfaitement l’exploiter. Le plus inquiĂ©tant est peut-ĂȘtre lĂ  : les partis qui prĂ©tendent faire barrage aux extrĂȘmes contribuent eux-mĂȘmes Ă  leur progression. Alors, posons la vraie question : combien de temps les Ă©lecteurs accepteront-ils de voter pour le changement et de recevoir, Ă  chaque fois, une nouvelle version du mĂȘme systĂšme ?
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Le centre europĂ©en est-il devenu la meilleure fabrique des extrĂȘmes ? Il se passe quelque chose de profondĂ©ment inquiĂ©tant en Europe. Pour gagner les Ă©lections, les partis du centre empruntent le discours de la droite : moins de dĂ©penses publiques, moins d’impĂŽts, davantage de responsabilitĂ©, rĂ©forme de l’État, retour au travail, fin des privilĂšges. Macron en France, Les EngagĂ©s en Belgique, la CDU de Merz en Allemagne, le VVD aux Pays-Bas
 Les exemples et les nuances diffĂšrent, mais une mĂȘme contradiction apparaĂźt : les promesses de rupture se heurtent rapidement Ă  la rĂ©alitĂ© du pouvoir. Une fois aux commandes, les compromis reprennent le dessus. Les dĂ©penses rĂ©sistent, les structures administratives se perpĂ©tuent, les subventions deviennent intouchables et les intĂ©rĂȘts organisĂ©s conservent leur influence. Pourquoi est-il si difficile de supprimer les privilĂšges d’un systĂšme ? Parce que chaque privilĂšge possĂšde un bĂ©nĂ©ficiaire identifiable, organisĂ© et politiquement influent. Alors que son coĂ»t est dispersĂ© entre des millions de contribuables qui n’ont ni lobby ni porte-parole. Le politique choisit trop souvent la tranquillitĂ© immĂ©diate plutĂŽt que le courage de la rĂ©forme. Mais ce renoncement a un prix. Il nourrit le sentiment que les Ă©lections ne changent plus rien, que les partis traditionnels se ressemblent tous et que le systĂšme protĂšge davantage ceux qui en vivent que ceux qui le financent. Et pendant ce temps, les MĂ©lenchon, Hedebouw et autres populistes prospĂšrent sur cette dĂ©fiance. Ils n’ont pas inventĂ© la colĂšre. Ils savent parfaitement l’exploiter. Le plus inquiĂ©tant est peut-ĂȘtre lĂ  : les partis qui prĂ©tendent faire barrage aux extrĂȘmes contribuent eux-mĂȘmes Ă  leur progression. Alors, posons la vraie question : combien de temps les Ă©lecteurs accepteront-ils de voter pour le changement et de recevoir, Ă  chaque fois, une nouvelle version du mĂȘme systĂšme ?
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Le centre europĂ©en est-il devenu la meilleure fabrique des extrĂȘmes ? Il se passe quelque chose de profondĂ©ment inquiĂ©tant en Europe. Pour gagner les Ă©lections, les partis du centre empruntent le discours de la droite : moins de dĂ©penses publiques, moins d’impĂŽts, davantage de responsabilitĂ©, rĂ©forme de l’État, retour au travail, fin des privilĂšges. Macron en France, Les EngagĂ©s en Belgique, la CDU de Merz en Allemagne, le VVD aux Pays-Bas
 Les exemples et les nuances diffĂšrent, mais une mĂȘme contradiction apparaĂźt : les promesses de rupture se heurtent rapidement Ă  la rĂ©alitĂ© du pouvoir. Une fois aux commandes, les compromis reprennent le dessus. Les dĂ©penses rĂ©sistent, les structures administratives se perpĂ©tuent, les subventions deviennent intouchables et les intĂ©rĂȘts organisĂ©s conservent leur influence. Pourquoi est-il si difficile de supprimer les privilĂšges d’un systĂšme ? Parce que chaque privilĂšge possĂšde un bĂ©nĂ©ficiaire identifiable, organisĂ© et politiquement influent. Alors que son coĂ»t est dispersĂ© entre des millions de contribuables qui n’ont ni lobby ni porte-parole. Le politique choisit trop souvent la tranquillitĂ© immĂ©diate plutĂŽt que le courage de la rĂ©forme. Mais ce renoncement a un prix. Il nourrit le sentiment que les Ă©lections ne changent plus rien, que les partis traditionnels se ressemblent tous et que le systĂšme protĂšge davantage ceux qui en vivent que ceux qui le financent. Et pendant ce temps, les MĂ©lenchon, Hedebouw et autres populistes prospĂšrent sur cette dĂ©fiance. Ils n’ont pas inventĂ© la colĂšre. Ils savent parfaitement l’exploiter. Le plus inquiĂ©tant est peut-ĂȘtre lĂ  : les partis qui prĂ©tendent faire barrage aux extrĂȘmes contribuent eux-mĂȘmes Ă  leur progression. Alors, posons la vraie question : combien de temps les Ă©lecteurs accepteront-ils de voter pour le changement et de recevoir, Ă  chaque fois, une nouvelle version du mĂȘme systĂšme ?
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Replying to @CatherineDarot
Mendier sa connexion chez Google ? Ă©tait peut-ĂȘtre une caricature recevable en 2018. En 2026, c’est une mĂ©connaissance du marchĂ©. Ajd : ‱ On fait tourner des modĂšles trĂšs performants en local (Ollama, LM Studio, vLLM, etc.) sur du hardware consommateur ou un MacBook. ‱ Les poids de Llama, Mistral, Qwen, DeepSeek, Phi, etc. sont ouverts. On peut les fine-tuner, les quantifier, les servir soi-mĂȘme. ‱ Il existe une concurrence rĂ©elle : OpenAI, Anthropic, Google, xAI, Mistral, Cohere, les clouds europĂ©ens, les clouds chinois, et des dizaines d’acteurs plus petits. Personne n’a de monopole durable sur l’infĂ©rence. ‱ Le coĂ»t d’accĂšs Ă  une capacitĂ© de production (code, contenu, analyse, automatisation) a chutĂ© d’un facteur 100 Ă  1000 en cinq ans. Ce n’est plus le privilĂšge des grandes organisations. L’aliĂ©nation que tu dĂ©cris est rĂ©elle pour celui qui reste exclusivement dĂ©pendant d’une seule API fermĂ©e et d’un seul cloud. Elle est en grande partie contournable pour celui qui sait ce qui existe aujourd’hui. Le vrai choix n’est pas « État vs Google ». Tu continues de raisonner comme si les barriĂšres Ă  l’entrĂ©e Ă©taient celles de 2010 ou de l’usine de 1848. Elles ont changĂ©. C’est prĂ©cisĂ©ment le point.
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Replying to @CatherineDarot
Et si la vĂ©ritable aliĂ©nation n’était pas de dĂ©pendre d’algorithmes que l’on peut encore contourner, mais d’un systĂšme oĂč le seul moyen de production autorisĂ© est celui que l’État consent Ă  vous prĂȘter ?
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@LesEngages_be sont pas engagés pour quelque chose. Ils sont engagés contre ton compte en banque.
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Quand on est convaincu que le problĂšme vient de ceux qui crĂ©ent le capital plutĂŽt que de ceux qui le dĂ©pensent, toutes les mauvaises idĂ©es finissent par se ressembler. Et elles s’enchaĂźnent trĂšs bien. Taxer ceux qui investissent, taxer ceux qui rĂ©ussissent, taxer ceux qui veulent partir, taxer ceux qui restent trop longtemps trop riches
 À force de frapper toujours au mĂȘme endroit, on finit par prendre la rĂ©pĂ©tition pour une pensĂ©e. Ce n’est plus de l’idĂ©ologie. C’est de l’obsession. Et tant pis si, Ă  force de le faire, il reste de moins en moins Ă  punir.
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Et si l’IA avait empĂȘchĂ© Marx d’écrire le Manifeste communiste ? En 1848, Karl Marx Ă©crit le Manifeste du parti communiste. Son diagnostic est simple : les bourgeois possĂšdent les moyens de production, les prolĂ©taires n’ont que leurs bras. L’histoire est une lutte des classes. La rĂ©volution abolira la propriĂ©tĂ© privĂ©e et libĂ©rera les travailleurs. Imaginons qu’une IA soit disponible Ă  cette Ă©poque. Pas une IA militante. Juste une qui connaĂźt les 178 annĂ©es qui vont suivre. Karl Ă©crit : « Les moyens de production se concentrent, le prolĂ©tariat grandit, la rĂ©volution est inĂ©vitable. » L’IA rĂ©pond poliment : « IntĂ©ressant. Mais tu n’as pas envisagĂ© que les moyens de production puissent devenir accessibles Ă  ceux qui ne les possĂšdent pas. Hier, il fallait une usine, des machines, du capital et des dizaines de salariĂ©s pour produire. Aujourd’hui, un individu peut concevoir un produit, Ă©crire un logiciel, crĂ©er une entreprise et toucher des clients du monde entier depuis sa chambre. Tes prolĂ©taires peuvent dĂ©sormais devenir producteurs, crĂ©ateurs et entrepreneurs. » Karl : « La valeur vient du travail ! La plus-value est volĂ©e ! » L’IA : « Alors pourquoi une idĂ©e concrĂ©tisĂ©e en quelques heures peut-elle crĂ©er davantage de valeur qu’un produit fabriquĂ© pendant des mois ? Le temps de travail ne dĂ©termine pas Ă  lui seul la valeur. Celle-ci dĂ©pend aussi de l’utilitĂ©, de la raretĂ© et de ce que les individus sont prĂȘts Ă  Ă©changer. Le marchĂ© ne rĂ©munĂšre pas les efforts. Il rĂ©vĂšle la valeur accordĂ©e au rĂ©sultat. » Karl insiste : « Les travailleurs vont ĂȘtre appauvris ! » L’IA : « Pourtant, depuis ton Ă©poque, les sociĂ©tĂ©s qui ont dĂ©veloppĂ© la propriĂ©tĂ© privĂ©e, la concurrence et l’innovation ont connu une progression spectaculaire du niveau de vie et un recul historique de l’extrĂȘme pauvretĂ©. Celles qui ont voulu planifier toute la production ont dĂ©couvert les pĂ©nuries, les files d’attente et les privilĂšges des administrateurs. Et maintenant arrive l’IA. Elle ne supprime pas le capital. Les infrastructures, les puces et l’énergie restent concentrĂ©es. Mais elle rĂ©duit considĂ©rablement le coĂ»t d’accĂšs Ă  des capacitĂ©s autrefois rĂ©servĂ©es aux grandes entreprises. Le travailleur peut dĂ©sormais crĂ©er ce qu’il devait hier demander Ă  une organisation de produire pour lui. » Karl s’énerve : « Alors il faut abolir la propriĂ©tĂ© privĂ©e ! » L’IA : « Et qui prendra les risques ? Qui financera les expĂ©riences qui Ă©chouent ? Qui dĂ©cidera quelles innovations mĂ©ritent d’ĂȘtre dĂ©veloppĂ©es ? La propriĂ©tĂ© privĂ©e n’est pas parfaite. Elle peut crĂ©er des monopoles. Mais la concurrence permet aussi de les contester. Tu voulais libĂ©rer les individus de la dĂ©pendance Ă©conomique. Pourquoi commencer par leur retirer la libertĂ© d’entreprendre ? Remplacer les propriĂ©taires par des administrateurs ne supprime pas le pouvoir. Cela le concentre autrement. » Silence. Karl regarde son manuscrit. L’IA ajoute : « Tu as imaginĂ© une rĂ©volution dans laquelle les travailleurs devaient s’approprier collectivement les moyens de production. Mais si le progrĂšs technologique permettait dĂ©sormais Ă  chacun d’y accĂ©der sans devoir les collectiviser ? Tu voulais abolir les classes. L’IA pourrait contribuer Ă  abolir certaines des barriĂšres qui les entretiennent. La vĂ©ritable Ă©mancipation ne consiste peut-ĂȘtre pas Ă  donner Ă  l’État le pouvoir de produire Ă  la place des individus, mais Ă  donner aux individus les moyens de produire sans dĂ©pendre de lui. » Karl repose sa plume. Le plus ironique dans cette histoire ? En 1848, Marx annonçait que les machines allaient condamner le capitalisme. En 2026, elles pourraient bien donner Ă  des millions d’individus les moyens de se passer de ceux qui prĂ©tendaient les libĂ©rer. Marx voulait collectiviser les moyens de production. L’IA pourrait les mettre entre les mains de chacun. Le spectre qui hante ajd le communisme n’est peut-ĂȘtre plus celui du prolĂ©tariat rĂ©volutionnaire. C’est celui de l’individu devenu autonome.
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On est dimanche, je m'ennuie. Du coup, j'ai trouvé un PDF sur Marc Bloch sur parti-socialiste.fr de 44mo. Un ptit script qui le télécharge, le supprime, le retélécharge, et compte ce que ça coute au PS. A chaque j'aime, je reposte le résultat.
10 milliards d'euros de recettes estimĂ©es : mon amendement crĂ©ant une taxe sur les flux de donnĂ©es numĂ©riques vient d'ĂȘtre adoptĂ© par l'@AssembleeNat . Elle sera payĂ©e par les fournisseurs de contenu, d'abord par les plateformes Ă©trangĂšres qui Ă©mettent l’immense majoritĂ© des flux en France vers les abonnĂ©s, qui n'auront rien Ă  rĂ©gler. @socialistesAN #PLF2027
Community note
Le propos rĂ©vĂšle soit un manque de formation en Ă©conomie, soit une volontĂ© de tromper l'auditeur. La question de savoir qui paie une taxe (l'incidence fiscale) dĂ©pend de l'Ă©lasticitĂ©-prix de l'offre et de la demande du bien, en aucun cas des vƓux du lĂ©gislateur. fipeco.fr/fiche/L-incide
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